Articles taggés Bouteflika

Vidéo: Jean-François Copé à Alger

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Le départ de Bouteflika est “un préalable absolu, un impératif même

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Le départ de Bouteflika est “un préalable absolu, un impératif même”. “Il doit passer la main car l’ouverture et le renouveau sont indispensables pour le pays”, insiste-t-il.

 

Figure emblématique du combat pour les droits de l’Homme en Algérie, Ali Yahia Abdenour, président d’honneur de la Laddh, a plaidé ouvertement pour l’éviction de Abdelaziz Bouteflika de la présidence de la République pour cause d’incapacité physique à exercer ses fonctions. “C’est l’armée qui l’a ramené, elle doit prendre ses responsabilités”, a-t-il soutenu, lors d’une conférence de presse organisée, hier, par la CNCD à l’hôtel Sofitel, à Alger, en présence de représentants de certaines chancelleries.

Légaliste, Me Ali Yahia préconise le recours à l’article 88 de la Constitution qui prévoit ce cas de figure. “Dans son discours à la nation, un exercice très laborieux, le chef de l’état a donné l’image pathétique d’un homme épuisé par la maladie, incapable d’assumer ses fonctions”, explique-t-il. Pour lui, le départ de Bouteflika est un préalable absolu, un impératif même. “Il doit passer la main car l’ouverture et le renouveau sont indispensables pour le pays”, insiste-t-il. (Lire la suite…)

Le gouvernement a-t-il le droit de décider de l’éthique journalistique ?

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Le gouvernement a-t-il le droit de décider de l’éthique journalistique ? Non. La réponse de la majorité des professionnels est claire. Oui, semblent suggérer les autorités.

 

«La loi sur l’information, elle, introduira les repères d’une charte déontologique et complétera la législation actuelle, notamment à travers la dépénalisation du délit de presse», a déclaré le président Abdelaziz Bouteflika, lors du discours du 15 avril dernier. «L’aspect lié à la déontologie journalistique dans le même discours présidentiel suscite inquiétude. Bouteflika ne suggère rien moins qu’une charte d’éthique intégrée dans une loi sur l’information. Auquel cas, ce n’est plus une charte de déontologie mais une loi, appelant donc à des sanctions judiciaires en cas d’infraction, soit exactement tout le contraire de l’objectif dévolu traditionnellement à une charte», a dénoncé le Syndicat national des journalistes (SNJ). (Lire la suite…)

Bouteflika annonce une révision de la constitution

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Dans un discours télévisé, le président algérien Abdelaziz Bouteflika a annoncé vendredi une prochaine révision de la constitution en vue de « renforcer la démocratie ».

« Pour couronner l’édifice institutionnel visant à renforcer la démocratie, il importe d’introduire les amendements nécessaires à la Constitution » de 1996, a affirmé Abdelaziz Bouteflika dans ce discours très attendu de 20 minutes. « J’ai exprimé, à maintes reprises, ma volonté de faire réviser la constitution », a rappelé le chef de l’Etat en annonçant la création d’une commission constitutionnelle « à laquelle participeront les courants politiques agissants et des experts en droit constitutionnel ».

C’est la première fois que le président Bouteflika, 74 ans, s’adressait aux Algériens depuis qu’un vent de révolution souffle sur le monde arabe et alors que l’Algérie est en proie à de nombreux mouvements sociaux.

 

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Bouteflika tombe dans son propre piège

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Tout le monde attend sa réaction. On annonçait un discours qui serait imminent, peut-être le 16 avril, au plus tard. D’habitude, le chef de l’État n’aime pas réagir sous la pression. Mais jamais celle-ci ne s’est exercée sur lui comme elle l’est en ce moment.

Le palais d’El-Mouradia est devenu, ces derniers jours, le point de ralliement de tous les mécontents. Les places publiques étant interdites, c’est donc le symbole de la plus haute autorité du pays qui est squatté quotidiennement par différentes franges de la société.

Aussi légitimes qu’elles soient, les revendications portées devant le palais présidentiel renseignent sur un véritable malaise : toutes les institutions du pays ont failli et tout le monde s’en remet au président de la République qui détiendrait les clés. (Lire la suite…)

Bouteflika soutient le dictateur El Gueddafi

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L’Algérie a voté avec la Syrie contre l’établissement d’une zone d’exclusion aérienne en Libye

Notre premier sentiment s’agissant de ce qui s’est passé en Tunisie, puis en Egypte a été celui de la surprise. La Tunisie nous renvoyait l’image d’un pays tout à fait paisible.»

Le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, qui a essayé d’expliquer la position algérienne vis-à-vis des révolutions tunisienne et égyptienne, dans une interview publiée par le journal le Monde dans son édition de samedi, laisse perplexe et renseigne sur l’étendue du désengagement de la diplomatie algérienne sur la scène internationale en général et arabe en particulier. Mourad Medelci reconnaît qu’il n’y a pas eu de réaction «officielle et rapide» face aux révolutions des peuples tunisien et égyptien. Son argument : «La tradition algérienne est de respecter ce qui se passe dans les pays tiers, même nos voisins.» L’explication de Medelci ne tient pas la route. Si la diplomatie algérienne dit n’avoir pas vu venir le vent de la liberté qui a soufflé sur Tunis et Le Caire, il est difficile, par contre, de la croire sur le fait d’avoir mis du temps pour prendre position. (Lire la suite…)

Bouteflika refuse l’ouverture politique

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Le régime choisit la fuite en avant, en annonçant des mesures sociales aux retombées incertaines. Rien, absolument rien au sujet de l’ouverture démocratique, de la liberté d’expression.

Ceux qui avaient un soupçon de doute en auront pris pour leurs comptes : le président Bouteflika ne compte pas changer, au crépuscule de son règne. Les annonces faites, lors du Conseil des ministres de mardi, constituent une réponse, on ne peut plus claire aux attentes des Algériens qui aspirent à plus de liberté, plus de démocratie.
Le régime choisit la fuite en avant, en annonçant des mesures sociales aux retombées incertaines. Rien, absolument rien au sujet de l’ouverture démocratique, de la liberté d’expression. Le peuple demeure, selon la vision de ceux qui le gouvernent, inapte à réfléchir, à s’exprimer.

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Les capitales occidentales appellent boutef à la retenue

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Saïd Sadi qualifie les annonces de Bouteflika de manœuvres dangereuses

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Le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) qualifie l’annonce du président de la république sur la levée de l’état d’urgence de « manœuvres dangereuses ». Pour le parti de Saïd Sadi, il s’agit de « provocations » visant à « créer la diversion ».

« Après avoir fait parler son vice‑premier ministre qui a exclu la levée de l’état d’urgence et rappelé l’interdiction de la marche du 12 février à Alger, le régime engage le chef de l’État pour louvoyer et promettre une possible levée de l’état d’urgence avec interdiction de manifestations publiques sur Alger. Ce dernier ordonne à ses radios de solliciter l’avis des initiateurs de la marche en vue de manipuler leurs déclarations », lit‑on dans un communiqué rendu public, ce jeudi 3 février, par le parti de Saïd Sadi.

Faisant partie de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie, créée le 21 janvier passé, le RCD affirme, à l’instar du Snapap et du Cla : « Le RCD… s’en tient à la décision retenue avec ses partenaires : le maintien d’une marche populaire le 12 février à Alger ». « L’ouverture politique et médiatique, revendiquée par les initiateurs, appelle une volonté politique claire qui ne saurait s’accommoder avec les ruses et les tergiversations qui ont mené notre pays au désastre actuel », ajoute‑t‑on. Le parti de Saïd Sadi appelle également dans ce communiqué à « la vigilance », insistant sur la nécessité de « maintenir le cap sur la voie d’un changement démocratique pacifique attendu par notre peuple depuis 1962 ».

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WikiLeaks: Bouteflika : les généraux «obéissent aux dirigeants civils»

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Le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, s’est laissé aller lors de sa rencontre avec le commandant général de l’Africom, en novembre 2009, à quelques confidences.

Même s’il n’y a point de révélations tonitruantes, les câbles restent instructifs dans la mesure où ils renseignent sur ce que pense le président algérien au sujet de certaines questions qui ont marqué l’actualité. Il tente ainsi de rassurer son interlocuteur américain sur la situation politique algérienne, affirmant que les généraux algériens «obéissent aux dirigeants civils» et s’offusquent du terme «dictature» utilisé dans certains rapports internationaux pour désigner l’Algérie. Abdelaziz Bouteflika considère, par ailleurs, que l’Algérie ne pouvait se permettre d’affecter ses relations avec l’Egypte à cause d’un match de foot, il justifie la politique de Moubarak envers les Ghazaouis et se plaint du manque de volonté du Mali dans la stabilisation de la région du Sahel. (Lire la suite…)

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