Les lycéens défient Benbouzid

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Les élèves des classes de terminale n’arrivent plus à suivre les cours. La surcharge des programmes dans toutes les matières est devenue intenable ; ils réclament un allègement.  Plusieurs centaines de lycéens ont organisé, hier, une marche d’une dizaine de kilomètres, dans la capitale, pour dénoncer le calendrier maintenu par la tutelle pour les examens de fin d’année et l’arrêt des cours, fixé au 10 mai prochain. Les élèves jugent «trop court» le délai qui leur est accordé pour les révisions, limité à 23 jours puisque les épreuves du baccalauréat commencent le 3 juin. Pour exprimer leur préoccupations et «convaincre les responsables de la légitimité de nos revendications», les lycéens de la banlieue est de la capitale ont organisé une marche sur plusieurs kilomètres, défiant le dispositif de sécurité dressé à cette occasion. Le point de départ de l’action de protestation a été le Palais des expositions (Pins maritimes). Les lycéens ont longé l’autoroute à pied, jusqu’à atteindre l’annexe du ministère de l’Education nationale, au Ruisseau. Des dizaines de policiers encadraient les lycéens, alors qu’une surveillance par hélicoptère accompagnait la marche. Ces élèves revendiquent un arrêt des cours avant le 1er mai et le report de la date des épreuves du bac comme «ultime solution, vu que nous sommes dépassés par le temps dans toutes les matières», soutient une élève du lycée Abane Ramdane de Mohammadia. «Le ministre n’a rien donné de nouveau concernant nos revendications. Il a au contraire maintenu le calendrier des examens, bien que les conditions de notre scolarité font que nous ne sommes même pas à la moitié du programme», explique un élève du même lycée, se référant au communiqué diffusé avant-hier par le ministère et qui était censé calmer et rassurer les candidats au baccalauréat. Les protestataires soulignent «la surcharge des programmes dans toutes les matières, ce qui fait que nous sommes dépassés aussi bien dans les matières essentielles que secondaires. Nous sommes conscients que raccourcir le programme n’est pas en notre faveur puisqu’il porte atteinte à la crédibilité du bac. Nous voulons expliquer aux responsables qu’il faut absolument apporter des solutions concernant les défaillances relevées dans le volume des programmes. Les lycéens des promotions précédentes ont déjà alerté l’opinion, mais leurs appels n’ont pas eu d’écho, la tutelle a préféré les solutions conjoncturelles, plus faciles, au lieu de revoir sa copie». C’est l’explication donnée par une élève scientifique du lycée Toufik El Madani de Mohammadia. Une autre, du lycée Mazari, ajoute : «Nous ne voulons pas être les victimes de cette surcharge.» Des représentants des élèves ont été reçus par des responsables au ministère, tandis que leurs camarades scandaient leurs revendications devant la structure abritant ce département. «Nous voulons que la date de l’arrêt des cours soit revue», pouvait-on lire sur les affiches écrites à la main. «Le peuple veut un arrêt des cours», scandaient des groupes de protestataires.Les agents de l’ordre ne sont pas intervenus. Des élèves du lycée Abane Ramdane accusent des policiers d’avoir «passé à tabac» un de leurs camarades. La grève des lycéens dure depuis le début de la semaine. Les élèves des classes de terminale refusent d’aller en cours. Ce mouvement de protestation a été suivi dans plusieurs wilayas.

La société civile veut faire le point

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Près d’un an après la très attendue levée de l’état d’urgence, un constat amer vient entacher cette décision censée être  salutaire : elle n’a rien changé à la réalité algérienne. Les rassemblements dans l’espace public restent interdits, la répression policière continue et même la torture et les dérives judiciaires, qui ont été commises 19 ans durant sous le couvert de l’état d’urgence, se poursuivent. Les ligues algériennes des droits de l’homme en ont fait le constat amer, le mois dernier, lors de la célébration de la Journée mondiale des droits de l’homme. La société civile n’en finit pas de réclamer une vraie ouverture démocratique qui ne s’arrêterait pas au seul effet d’annonce, tel que c’est le cas avec la levée d’état d’urgence décidée le 24 février 2011. Certains accusent même «le régime de s’être engagé dans une série de modifications législatives dans le seul but de verrouiller encore plus la vie publique», juste après avoir fallacieusement effectué «la levée formelle de l’état d’urgence». C’est le cas notamment du Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap) et l’association SOS Disparus qui organisent un cycle de rencontres-débats, dont la première se tiendra le 28 janvier prochain à Alger. «Nous avons décidé de nous organiser pour rassembler le plus grand nombre afin de débattre des questions qui tourmentent la société civile algérienne, un an après la levée de l’état d’urgence», précise Rachid Malaoui, président du Snapap. Et d’ajouter : «Le débat est crucial et un an après le début de la forte contestation qu’a connue l’Algérie en 2011, il est important d’essayer de réfléchir à ce qu’on peut faire tous en commun. Nous espérons arriver à un accord   pour plusieurs types d’actions.» Une initiative louable, qui aspire à voir la participation d’un grand nombre de collectifs, de syndicats et d’associations nationales. Reste à savoir si elle réussira à fédérer tous les mouvements.   

La folle journée du wali d’Illizi

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24 heures après son enlèvement par un groupe armé dans des circonstances qui restent obscures, le wali d’Illizi a été libéré hier en fin de journée. Les ravisseurs, au nombre de trois, ont été interceptés à 180 km en territoire libyen par les Thouar qui ont remis le wali, Mohamed Laïd Khelfi, aux autorités algériennes. Le wali d’Illizi, Mohamed Laïd Khelfi, enlevé lundi à 16h dans la région de Timroualine, à 80 km de Debdeb, dans la wilaya d’Illizi, a retrouvé sa liberté hier, vers 16h. Ce sont les autorités libyennes qui ont remis le wali aux autorités algériennes après sa libération des mains de ses ravisseurs, en territoire libyen. Selon nos sources, il s’agit là d’un acte irréfléchi de la part de «jeunes» kidnappeurs d’origine algérienne, armés et identifiés de surcroît. Qui sont donc ces trois jeunes Algériens connus dans la région ? Et pourquoi l’enlèvement d’un wali, une première dans les annales du pays ? Nos sources – entre autres d’anciens et d’actuels parlementaires ayant requis l’anonymat – affirment sans hésitation que les kidnappeurs font partie d’un groupe de jeunes dont des parents ou des frères ont été condamnés récemment par la justice à de lourdes peines, et ce, pour leur implication dans des affaires liées au terrorisme. Ce sont ces mêmes jeunes qui sont derrière les manifestations qui secouent, depuis quelques jours, la région de Debdeb. «Chaque jour, au vu et au su de tout le monde, un groupe de jeunes manifestants occupe la rue. Ils ne revendiquent pas un logement ni un travail, mais la libération de leurs parents impliqués dans des affaires de terrorisme, de trafics d’armes et de drogue et d’échange d’informations», nous confie un ancien sénateur, qui explique que ces adolescents sont manipulés par des personnes qui travaillent dans l’ombre et étaient, dans les années 1990, militants de l’ex-FIS. Certains élus de cette localité affirment que ces jeunes font la loi dans cette ville en raison tout simplement de la démission totale de l’Etat. «Ces jeunes en tenue libyenne font chaque jour des randonnées dans la ville en reprenant à tue-tête les slogans du parti dissous. Toutefois, aucune autorité ne les a rappelés à l’ordre. Il y a eu un relâchement de la part des pouvoirs publics, pour ne pas dire carrément l’absence de l’Etat à Debdeb», note notre interlocuteur, qui pense que ces jeunes ont profité de cette situation pour imposer leur diktat. Lundi dernier, ces adolescents ont, encore une fois, investi la rue, avant d’être rejoints par le comité des chômeurs. Ils ont conditionné l’évacuation des lieux par la présence physique du wali afin de lui exposer leurs doléances. Accompagné du président de l’APW, du chef de la daïra d’In Amenas ainsi que du président de l’APC de Debdeb, le wali a fait le déplacement à Timroualine, où il s’est réuni avec les protestataires. D’après nos sources, ces derniers ont demandé au wali d’intercéder auprès des autorités pour alléger les peines de prison dont ont écopé leurs proches. Des membres de la famille de Abdelhamid  Abou Zeid ?   Le wali a expliqué qu’il ne pouvait rien faire, car il s’agit là d’une affaire relevant exclusivement de la justice. Notre source pense que les ravisseurs ne sont autres que les personnes qui étaient assises autour de la table avec le wali. «Le kidnapping du wali est motivé par son refus de les aider et ils ont opté pour l’enlèvement dans le but de faire pression sur les pouvoirs publics», note un élu, qui revient sur les circonstances de cet enlèvement en affirmant que «les ravisseurs ont intercepté le véhicule du wali avec à son bord le chauffeur, le président de l’APW et le chargé du protocole. Le président d’APW a pu s’échapper après une altercation avec un des ravisseurs, alors que le chef du protocole a été relâché le jour même de son enlèvement et le véhicule a été retrouvé abandonné, non loin du lieu de l’enlèvement». Notre source explique que les ravisseurs ont passé facilement la frontière pour rejoindre la Libye. Cependant, certaines sources donnent une autre version des faits et pensent que ces jeunes protestataires sont tous des membres de la famille de Abdelhamid Abou Zeid, un des chefs les plus radicaux d’AQMI. Ce dernier vit, certes, au Mali, mais il dispose de ses relais dans la région. Ce groupe, sur instruction d’Abou Zeid, a kidnappé le wali et l’a emmené en territoire libyen. Nos sources confirment toutefois que ce groupe fait dans le trafic d’armes et de drogue et alimente AQMI. «13 membres de ce groupe ont été arrêtés par les pouvoirs publics et présentés récemment à la justice ; 8 d’entre eux ont écopé de différentes peines d’emprisonnement. Ce qui aurait irrité les proches de ces terroristes, qui tentent par tous les moyens de faire pression pour leur libération», selon nos sources.

ONU : La situation humanitaire en Cisjordanie évoquée aujourd’hui

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Le Conseil de sécurité des Nations unies entendra aujourd’hui un compte-rendu sur la situation humanitaire dans les territoires palestiniens, ont indiqué hier des diplomates. Ce compte-rendu sera fait par le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA) et répond à une demande de l’Autorité palestinienne alors que les Etats-Unis notamment s’étaient montrés hostiles à cette initiative. Considérant le processus de paix comme moribond, les Palestiniens misent désormais pour faire avancer leur cause sur un «activisme international», en particulier à l’ONU où ils s’efforcent d’obtenir l’adhésion d’un Etat de Palestine et la condamnation de l’occupation et de la colonisation israéliennes. Depuis début janvier, trois rencontres «exploratoires» israélo-palestiniennes, les premières depuis septembre 2010, se sont tenues à Amman mais n’ont donné aucun résultat tangible.    

ES Sétif : Hachoud passera sur le billard

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Le latéral droit de l’ESS, Abderrahmane Hachoud, sera en principe opéré aujourd’hui du ménisque gauche du genou droit. Le Dr Zemmouri prendra en charge le joueur. Celui-ci  devrait  s’éloigner  des terrains pour au moins quatre semaines. Blessé lors du match ESS-MCS pour le compte de la 10e journée du championnat, le joueur, qui a été incorporé lundi  lors du dernier match amical ESS-WRBM’Sila, a quitté le terrain au bout d’un quart d’heure de jeu. L’opération devient dès lors inévitable.  L’indisponibilité de Hachoud, qui ne reprendra la compétition qu’à la mi-mars,  va fausser les plans du  staff technique, qui devra une nouvelle fois trouver un suppléant. Le polyvalent,  Mourad Delhoum, est tout indiqué pour assurer une pige de plusieurs semaines. D’autre part, l’ex-Asémiste, Lakhdar Bentaleb, vient de  signer  pour 18 mois contre une mensualité de 60 millions de centimes. Avant de parapher son contrat, le joueur percevait 180 millions de centimes représentant une avance de trois mois. L’ex demi-défensif de l’ASMO  est la cinquième recrue de l’hiver, après Youcef Sofiane, Sofiane Bengorine, Cyrille et Kouamé. Ayant profité d’un temps de jeu durant les trois  matches amicaux disputés par leur équipe, Sofiane et Bengorine seront vraisemblablement convoqués pour la rencontre du NAHD. Par contre, Kouamé et Cyrille, qui ne sont toujours pas qualifiés pour des questions administratives, devront patienter un peu. Notamment le Burkinabé Kouamé,  qui fait l’objet d’une opposition de la part du MCS à l’origine de sa venue en Algérie,  lors du mercato hivernal de la saison dernière. A propos du nerf de la guerre à l’origine du débrayage des joueurs qui ont perdu beaucoup de temps dans les palabres, c’est le statu quo. Selon certaines indiscrétions, les joueurs seront régularisés après la reprise de la compétition…   

FAF : Les arbitres en conclave

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Le séminaire des arbitres, qui a eu lieu à Relizane sous l’égide de la commission technique d’arbitrage de la FAF que préside Belaïd Lacarne, s’est déroulé dans de bonnes conditions. Le duo Lacarne - Ould El Hadj a axé son travail dans cette rencontre sur la phase aller qui a connu beaucoup d’erreurs. Les participants ont eu recours à la vidéo durant les deux premiers jours pour déceler les erreurs et procéder aux correctifs nécessaires. Pour ce qui est des tests physiques, les responsables semblent très satisfaits des résultats réalisés par les arbitres, sachant que sur les 90 arbitres présents, tous ont réussi à entrer dans les délais. La dernière journée a été consacrée à la remise des badges aux arbitres internationaux avec un nouveau promu, en l’occurrence S. Bouster. Rappelons que le séminaire qui a duré 5 jours a pris fin hier.  

L’ASO Chlef a repris hier les entraînements : Oussalé pour remplacer le Gabonais

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Le coach de l’ASO Chlef, Noureddine Saâdi, que nous avions eu hier à 15h au téléphone, s’est dit surpris par l’interprétation de ses déclarations sur le non-recrutement du joueur Gabonais, Johan Lengoualama. «Je n’ai jamais fait de commentaires ni exprimé mon sentiment sur le sujet, j’ai tout simplement déclaré que le joueur en question était sur le point de venir à l’ASO, mais des pseudo managers d’autres clubs ont influé sur sa décision finale, et l’ont poussé à changer d’avis », a-t-il précisé. Et d’ajouter:  «A défaut du Gabonais ou d’autres éventuelles recrues, nous allons jouer avec notre effectif habituel auquel je renouvelle toute ma confiance en prévision du démarrage de la phase retour du championnat de Ligue 1». Effectivement, le joueur gabonais ne viendra pas à Chlef, il sera officiellement remplacé par l’ancien attaquant du MC Alger, le Burkinabé Hervé Oussalé, selon les informations que nous pu recueillir hier au niveau de la direction du club chélifien. D’après le manager de l’ASO, «le joueur gabonais était attendu à Chlef ces derniers jours, mais il n’est pas venu pour des raisons que l’on ignore». Il a, par ailleurs, annoncé la venue probable d’un attaquant burkinabé dont il n’a pas dévoilé l’identité, il s’est avéré finalement que c’est Oussalé. «La direction du club est en contact avancé avec ce joueur», s’est-il contenté de dire. En effet, Oussalé qui était en négociation avec le NA Hussein Dey a finalement choisi l’ASO, club avec lequel il a signé un contrat de 18 mois. Toujours au registre des nouvelles recrues, le Franco-Djiboutien, Kader Hassene, a, de son côté, signé pour 30 mois, tout comme Bouhafer (JSMT) et Saïdoune (USMA) qui ont signé pour la même durée, ajoute notre source. Concernant le cas du joueur Kader Hassene, notre source affirme que cet élément sera qualifié à l’ASO, après que le dossier sera introduit par la direction du club auprès de l’instance nationale de gestion de la compétition. Un litige d’ordre financier l’opposerait à son ancien club. Les libérés sont en revanche Ambane, Bourahli, Denoune et Biaga. Par ailleurs, concernant le stage de préparation effectué récemment au Maroc, le coach Saâdi a exprimé sa satisfaction quant au « bon déroulement du programme tracé à cet effet». «Nous avons eu suffisamment de temps pour travailler,  mieux connaître les joueurs et de leur faire connaître nos objectifs et ma méthode de travail », a-t-il souligné, précisant que «le groupe à bien réagi et est parfaitement imprégné de la mission qui l’attend, d’autant plus qu’il est appelé à jouer sur plusieurs fronts». L’équipe qui a regagné le pays dimanche a bénéficié d’un jour de repos. La reprise était prévue, hier à 18h.

AC Milan : Djamel Mesbah signera aujourd’hui

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Le défenseur international algérien de l’US Lecce (Serie  A italienne), Djamel Mesbah, signera ce mercredi un contrat de quatre ans et demi avec l’AC Milan, a rapporté, mardi, la presse italienne spécialisée. L’agent italien, chargé des affaires du joueur algérien,  Alessandro Lucci, devrait rencontrer les dirigeants du club lombard pour finaliser  le transfert du latéral gauche des «Verts», précise la même source. Il s’agirait de l’ultime round des négociations entre les deux parties, après leur rencontre mercredi dernier au siège du club milanais, à Turati,  où étaient présents l’administrateur délégué de l’AC Milan, Adriano Galliani, le directeur sportif de Lecce, Carlo Osti et l’agent de Mesbah. De son côté, l’entraîneur de Lecce, Serse Cosmi, a révélé vendredi à la presse locale que Mesbah est déjà au Milan AC, raison pour laquelle il n’a pas daigné le convoquer pour le match face à la Fiorentina (1-0), pour le compte de la 18e journée du championnat d’Italie. «Mesbah n’a pas été convoqué parce que, même s’il n’y a encore rien  d’officiel, il devrait rejoindre l’AC Milan au début de la semaine prochaine», a-t-il révélé. L’agent italien, Alessandro Lucci, avait affirmé qu’il tenterait, avec Lecce, de faire aboutir le transfert de l’international algérien vers l’AC Milan dès le mois de janvier et non pas durant l’été lorsque le contrat du joueur aura expiré. La presse italienne a évoqué un chiffre oscillant entre 200 000 et 300 000 euros que vont proposer les «Rossoneri» pour engager Mesbah, sans contrepartie technique (Lecce voudrait quelques jeunes joueurs de Milan).   

Foot der

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-USMH.La formation de l’USMH a enregistré une troisième recrue quelques heures avant la clôture du marché des transferts hivernale, en engageant à titre de prêt le jeune milieu de terrain émigré, Youcef Yanis, libéré par le Mouloudia d’Alger au début du marché des transferts. C’est le troisième renfort pour la formation harrachie cet hiver, après l’engagement du jeune attaquant tcahdien, Karim Yaya, et de l’ex-milieu de terrain de l’ASMO, Sadek Bengabou. L’USMH a bouclé hier, un stage bloqué de plusieurs jours, en prévision de la reprise du championnat.      -USMA. Devant initialement être transféré au CRB ou à l’USMH à titre de prêt, le milieu de terrain malien de l’USMA, Souleymane Diamoutène, n’ira finalement nulle part. La direction de l’USMA, contrainte à se séparer de l’un de ses deux Africains pour pouvoir qualifier le Camerounais Serge N’gal, a finalement trouvé la formule en résiliant le contrat de Diamoutène, avec le consentement de ce dernier. Le Malien restera ainsi au sein de l’USMA sans pouvoir jouer, tout en percevant son salaire, en attendant la fin de la saison en cours.      -CRB. Il y’a de la tension dans l’air entre la direction du CRB et le premier responsable de la barre technique, Djamel Menad. Une tension née suite à la décision de la direction du Chabab d’enrôler le désormais ex-milieu de terrain de l’USMH, Zoheir Benayache, pour une durée de 3 ans, sans l’aval de Djamel Menad. Un joueur que la direction du Chabab a engagé au moment même où l’équipe se trouvait en Tunisie pour un stage de préparation.    -JSK. De retour avant-hier au pays, après dix jours de stage en terre catalane, la formation de la JSK, sous la conduite de son entraîneur, Ighil Meziane, reprendra cet après-midi, au stade du 1er Novembre de Tizi-Ouzou le chemin des entraînements, en prévision du choc de samedi prochain face au MCA. A noter que l’unique recrue des Canaris cet hiver, le Malien, Makan Dembelé, fera ses débuts cet après-midi avec la formation des Canaris, après avoir raté le stage de Barcelone.      -Equipe Nationale. Six gardiens de but participent depuis lundi à un stage organisé par l’encadrement de l’EN sous la houlette des entraîneurs des gardiens de but,  Abdenour Kaoua et Hacene Belahdji. Zemmamouche, Chaouchi, Doukha, Daif, Berrafane et Si Mohamed ont effectué leur premier entraînement au Centre technique national de Sidi Moussa. Mardi, deux séances d’entraînement étaient au programme, alors que mercredi, le staff technique  a programmé une dernière séance dans la matinée.    

Handball. Algérie 33 – RDC 31 : Les Algériens à la peine

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La sélection algérienne seniors a atteint, hier, à Rabat les demi-finales, suite à sa courte et difficile victoire signée devant la  République démocratique du Congo sur le score de 33 à 31 (mi-temps 14-15), comptant pour les quarts de finale de la Coupe d’Afrique des nations. La victoire s’est dessinée dans les ultimes minutes de jeu, où les modestes Congolais auraient pu créer l’exploit sans que personne aurait crié au scandale. Dans cette partie à rebondissements, les Algériens, quelque peu confiants, ont été bien malmenés par leurs adversaires qui ne recèlent aucun palmarès dans l’histoire de cette CAN. Que retenir de la prestation de l’EN si ce n’est que l’équipe s’est qualifiée sans gloire. La défense reste le point faible. Le flottement affiché dans l’axe défensif a été profitable pour les Congolais, qui ont entretenu le suspense jusqu’au bout. L’entraîneur national, Salah Bouchekriou, était contraint d’incorporer en deuxième période Riad Chahbour et Messaoud Berkous, lesquelles ont cassé la muraille des Congolais. Lors des demi-finales qui se tiendront demain soir contre les Egyptiens, les Algériens n’auront guère le temps de faire les calculs. L’Algérie «piégée» par l’égypte Les Egyptiens, victorieux hier face au Sénégal (31 à 19), ont géré à l’économie leur large domination. On se demande ainsi dans quel état d’esprit évoluera l’Algérie à l’occasion du second acte qui l’attend devant les favoris Égyptiens ? Le dernier match de la poule B entre l’Algérie et l’Egypte, qui s’est soldé par un «nul» restera gravé dans les annales de l’histoire du handball africain. Cette confrontation tant attendue par les Algériens s’est réduite à un galop d’entraînement, au motif que la Confédération africaine de handball a modifié le système de compétition concernant le calendrier des demi-finales. Le changement de la CAHB stipule qu’en cas de victoire aux quarts de finale de l’Algérie et de l’Égypte, ces derniers vont se retrouver en demi-finales. Une manière qui a poussé les deux coachs«à se préserver pour le prochain tour et à ne pas dévoiler leurs cartes». Pourtant, rien ne laisse présager un tel scénario, vu que les Algériens étaient les premiers à prendre l’avantage. Malgré les prouesses de Hamoud Ayat Ellah Khomeini, l’échappée algérienne n’a pas duré longtemps, puisque c’est l’Egypte qui achève la premier manche sur le score de 20 à 16. Les hommes de Salah Bouchekriou, qui ont montré plusieurs visages dans ce groupe, auraient du jouer le jeu au lieu de tomber dans le piège tendu par les Egyptiens. Il faut dire que ces derniers ont réussi le grand coup en refroidissant les ardeurs de l’équipe algérienne. Finalement, c’est l’Egypte qui est sortie grandie dans «ce film» sans pour autant dévoiler ses cartes. Dans cette totale déconfiture, la défense algérienne a subi les assauts des Egyptiens bien rusés.   
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