Sport
Point de presse de Halilhodzic :«Face à la Gambie, ce sera le déclic»
026 janvier 2012
par El Watan - Sports
dans Sport
Le sélectionneur national, Vahid Halilhodzic, a animé, hier, une conférence de presse au stade Mustapha Tchaker de Blida, au cours de laquelle il est revenu sur le stage des joueurs locaux, mais aussi sur les préparatifs du prochain match face à la Gambie le mois prochain.
«Depuis mon arrivée à la tête de l’équipe nationale, pas moins de 40 joueurs ont été convoqués aux différents stages. Il est très difficile de trouver les meilleurs. Pour ce stage, j’ai expliqué une nouvelle fois aux joueurs ce que j’attends d’eux et ma vision de voir les choses. Ils leur reste beaucoup de travail à accomplir», a indiqué le sélectionneur national.
Halilhodzic est également revenu sur son déplacement au Maroc. «Tout ce qui a été dit à mon sujet m’a beaucoup touché. Je suis en outre scandalisé par ce qui s’est passé en équipe nationale olympique. Quand des joueurs quittent le banc des remplaçants juste après le second but du Nigeria, il ne peut en être autrement. Si je me suis déplacé là-bas, c’est uniquement pour apporter mon expérience, pas pour perturber le groupe», a-t-il ajouté.
«Le prochain match de l’équipe nationale sera très important. Une tâche difficile et compliquée nous attend en Gambie. Statistiquement, l’équipe nationale voyage mal. En quatre années, elle n’a enregistré qu’une seule victoire à l’extérieur ; les attaquants n’ont marqué que 3 buts, alors qu’on a encaissé 14 buts», a-t-il souligné. «Il faudra que les choses changent, et que les joueurs se libèrent encore plus et soient plus conquérants. Discipline, confiance et surtout une bonne organisation seront nécessaires pour obtenir un bon résultat. Ce sera très certainement le déclic pour la suite des éliminatoires. Pour cela, ce seront certainement les joueurs les plus en forme et qui répondront à la stratégie qu’on va adopter qui seront convoqués.»
Au cours de cette conférence, l’entraîneur national n’a pas manqué d’afficher sa satisfaction quant à la signature d’Antar Yahia au club de D1 allemande, Kaiserlautern, et il n’a pas manqué de rappeler son entière disposition à collaborer avec les entraîneurs des clubs locaux, afin de hisser le football national plus haut. «Ce pays mérite un meilleur football», a-t-il conclu.
Staff technique : Les techniciens africains à l’honneur
026 janvier 2012
par Yazid Ouahib
dans Sport
Une fois n’est pas coutume, les Fédérations africaines semblent avoir changé sensiblement de fusil d’épaule en matière de coaching de sélection.
Pendant des lustres, les formations qualifiées à la CAN étaient presque exclusivement dirigées par des techniciens étrangers. La mode semble avoir fait son temps si l’on jette un regard sur la zone technique où dorénavant se tiennent plus de coaches locaux que ceux venus d’ailleurs. Sur les 16 équipes participantes à la CAN 2012, la moitié est constituée du contingent local, à l’instar du Sénégal, Angola, Côte d’Ivoire, Soudan, Niger, Tunisie, Botswana. La seconde moitié est dominée par des Français qui sont au nombre de 3, (Guinée, Zambie et Mali), Brésiliens (Guinée équatoriale), Serbie (Ghana), Portugal (Burkina Faso), Belgique (Maroc) et allemand (Gabon).
A priori, les sélections africaines n’ont pas perdu beaucoup au change. Les Sénégalais, les Ivoiriens et les Tunisiens, par exemple, ne se plaignent pas. Les Lions de la Teranga, les Eléphants et les Aigles de Carthage se débrouillent bien avec, faut-il le rappeler, 3 anciens internationaux, Amara Traoré, François Zahoui et Sami Trabelsi, qui ont honoré des dizaines de fois le maillot de leur pays. Ils prouvent du reste qu’avec un peu plus de confiance de la part des dirigeants de la fédération, mais aussi du difficile environnement du ballon rond, le coach local peut faire de bonnes choses si tous les moyens sont mis à sa disposition. La CAN 2012 marque, souhaitons-le, le début d’un véritable retour aux sources sur ce chapitre ultra sensible.
MSP Batna : Le podium en point de mire
026 janvier 2012
par El Watan - Sports
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Le MSPB n’a pas perdu à Oran contre l’ASMO. C’est l’essentiel, même si dirigeants, staff technique et supporters misaient sur la victoire. Mais cela ne veut pas dire que les fans s’en réjouissent, au contraire, le point du nul leur est resté en travers de la gorge.
«Qu’à cela ne tienne», susurre-t-on dans l’entourage de Boubiya. Le club se place et contrôle la course, mais il lui faudra battre coûte que coûte le CABBA ce vendredi, soutient-on vigoureusement. Au Mouloudia, c’est le branle-bas de combat et on prépare ce choc avec tout le sérieux qui s’impose. Même l’entraîneur de l’équipe, Malik Magra, regrette manifestement le fait que son onze ait laissé une belle opportunité de rentrer à Batna avec les points de la victoire. «Nous aurions pu tuer le match en première mi-temps grâce à notre fraîcheur physique évidente, mais que voulez-vous, la réussite nous a tourné le dos. Je tiens quand même à féliciter mes joueurs qui en voulaient et qui se sont donnés à fond», a-t-il déclaré.
Pour revenir au match contre le leader du championnat de Ligue 2 professionnelle, le coach des Noir et Blanc est tout confiant : «Nous sommes conscients que Bordj sera dur à manœuvrer, mais nous avons nos arguments et nos armes pour le battre dans l’optique de nous placer encore mieux dans la course au sacre final.» Tous les Mouloudéens retiennent donc leur souffle.
Droits TV : Le monopole d’Al Jazeera
026 janvier 2012
par Chafik Boukabes
dans Sport
Cette année encore, les téléspectateurs africains auront bien du mal à suivre la CAN 2012 qu’organisent le Gabon et la Guinée équatoriale, du 21 janvier au 12 février 2012.
Le motif ? Le sempiternel problème des droits de retransmission fixés par Al Jazeera qui les a acquis auprès du propriétaire de la compétition, à savoir la Confédération africaine de football (CAF). La chaîne de ce petit émirat a mis le paquet pour décrocher l’exclusivité des droits de retransmission au niveau du Maghreb et de l’ensemble du continent.
Sur le chapitre de la vente des droits, Al Jazeera est restée inflexible. Pour pouvoir suivre les rencontres qui se jouent dans les deux pays organisateurs, les télévisions maghrébines doivent débourser 7,8 millions d’euros pour… dix matches uniquement. Un observateur n’a pas manqué de souligner «cette aberration qui consiste à imposer au continent des règles économiques et commerciales qui n’ont aucun ancrage en Afrique.
En Europe, enchaîne-t-il, le football rapporte beaucoup d’argent et fait vivre des clubs, des joueurs, des fédérations et diverses sociétés qui gravitent autour du football. Mais en Afrique, c’est un autre contexte, surtout au plan économique. On ne peut pas copier le modèle européen et l’apposer en Afrique. C’est un non-sens. De toute façon, si la situation reste en l’état et n’évolue pas dans un sens plus positif, cela entraînera automatiquement un rejet de la CAN de la part des Africains». Ce serait le comble. De toute façon à l’allure ou vont les choses, les supporters africains finiront tôt ou tard de se détourner de la compétition majeure de la CAF, qui est censée être destinée prioritairement aux peuples africains.
Par rapport à la CAN 2010, organisée en Angola, Al Jazeera n’a pas touché au montant des droits. C’est ce qu’elle avance comme réponse aux candidats à l’acquisition des droits. Elle estime avoir fait suffisamment d’efforts dans cette direction pour accepter de réviser à la baisse ses prix. Ainsi, pour un match de la CAN 2012, L’Algérie, la Tunisie, le Maroc et l’Egypte doivent débourser, chacun bien sûr, l’équivalent de 700 000 euros. Cela veut dire qu’un match de la CAN vaut plus cher qu’un match de Coupe du monde !
La position de monopole qu’exerce Al Jazeera sur la question des droits de retransmission n’a pas d’égale. La télévision marocaine, par l’entremise de la société de diffusion et de retransmission (SNTR), a déboursé le pactole de 7,8 millions d’euros pour permettre aux citoyens de sa majesté de suivre 10 rencontres du tournoi.
L’Algérie et la Tunisie n’ont pas voulu suivre le Maroc, malgré le fait que les Aigles de Carthage soient présents au Gabon. Les autres zones du continent ont bénéficié d’un «régime de faveur» un peu plus clément, mais toujours onéreux par rapport à leurs moyens. Le détenteur des droits, pour les zones subsahariennes, a conclu un accord avec ses partenaires de cette partie du continent. La CAN 2012 coûtera 1 million d’euros et le double s’ils décident d’acheter les droits de la CAN 2012, et pour la suivante 2013. A ce rythme, bientôt les images de la CAN ne pénétreront plus les foyers africains. Un comble !
Une entame sur les chapeaux de roues
026 janvier 2012
par Yazid Ouahib
dans Sport
La CAN 2012 est bien lancée. Ouverte samedi à Bata en Guinée équatoriale, elle a pris de la hauteur avec la succession des matches dans les deux pays co-organisateurs de cet événement continental qui se déroule pour la dernière fois au cours d’une année paire.
Libreville (Gabon)
De notre envoyé spécial
Calendrier international oblige, et plus particulièrement celui de la FIFA qui cherchait coûte que coûte à protéger ses années Coupe du monde. Pour les footballeurs de notre continent, ce changement ne modifie en rien leur engagement vis-à-vis de ce rendez-vous footballistique que tous les Africains attendent. Avant les 3 coups, beaucoup d’observateurs s’interrogeaient sur ce qu’allait être la 28e édition de la CAN sans les «ténors» inscrits aux abonnés absents, à l’instar de l’Egypte (7 titres), le Cameroun (4 titres), le Nigeria (2 fois), Algérie et Afrique du Sud (1 titre). A eux seuls, ces pays ont remporté 15 fois le trophée, contre 8 pour les pays en course pour le titre 2012. Il n’a pas fallu attendre longtemps pour se rendre compte que la compétition allait être intéressante avec, à la clef, des buts lors des 6 premières rencontres. C’est encourageant, même si la Côte d’Ivoire et le Ghana demeurent de solides candidats à la succession de l’Egypte.
A l’issue de leur premier match, deux équipes sont déjà sur le gril alors qu’elles sont arrivées au tournoi auréolées de l’attribut de favori, à savoir le Maroc et le Sénégal. Les deux formations ont raté la première marche et cela risque de compromettre leur avenir dans cette compétition si elles ne se ressaisissent pas face, respectivement, au Gabon et la Guinée équatoriale, c’est-à-dire les pays co-organisateurs du tournoi. Certes, il serait prématuré de tirer des enseignements définitifs des premiers matchs, mais les vaincus de la première journée savent qu’ils n’ouvrent plus droit à un second joker. A l’issue de la seconde journée, on y verra plus
clair ; d’ici là, osons espérer qu’il y aura des buts à chaque sortie des équipes. C’est tout le mal qu’on puisse souhaiter à cette 28e édition partie sur les chapeaux de roues.
Escrime : Les sélections ‘‘jeunes’’ en Croatie
026 janvier 2012
par Chafik Boukabes
dans Sport
La délégation algérienne d’escrime, composée de dix athlètes : quatre cadettes, un cadet, et cinq juniors dont une fille, et l’entraîneur national se rendra aujourd’hui en Croatie pour participer, du 28 au 31 janvier, à la 9e édition du championnat méditerranéen qui se tiendra dans la ville de Porec.
Il y a quelques jours, à l’occasion de la Coupe du monde (cadets-juniors) disputée dans la région parisienne, la jeune sabreuse Léa Mélissa Moutoussamy (encore minime), établie en France, a pris la 41e place. Un rang honorable qui lui permet d’aborder avec assurance les joutes méditerranéennes face aux rivales françaises, espagnoles et italiennes. Ses coéquipières, toujours en ‘‘apprentissage’’, vont tenter de soigner leur classement au niveau du bassin méditerranéen. C’est ce que nous a révélé le président de la FAE, Raouf Bernaoui.
Les sélectionnés :
Cadets et cadettes : Mokhtar Sadoun (épée), Feriel Adjabi (fleuret), Doria Relizani (fleuret), Léa Mélissa Moutoussamy (sabre), Amira El Hafaia (sabre). Juniors garçons et filles : Sofiane Boulekfoul (fleuret), Fares Benchehima (sabre), Khadija Zerabib (fleuret), Narimane El Houari (fleuret et épée), Entraîneur : Abdelkader Berrak.
L’Algérien Antar Yahia au FC Kaiserslautern pour trois ans et demi
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Le défenseur international algérien, Antar Yahia, s'est engagé mercredi avec la formation allemande du FC Kaiserslautern (Bundesliga) pour un contrat de trois ans et demi (jusqu'au juin 2015), indique le site officiel du club.
Il s'agit d'un retour d'Antar Yahia dans le championnat allemand où il possède un long vécu pour avoir évolué, de 2007 à 2011 au sein de Bochum, avec à la clé 91 matches en Bundesliga (5 buts) et 28 matches en division deux (2 buts).
L'entraîneur de Kaiserslautern , Marco Kurz a salué l'arrivée du capitaine des ''Verts'' ( 49 sélections pour 5 buts), estimant que "le joueur apportera au club sa longue expérience dans la Bundesliga ".
"Nous misons beaucoup sur l'expérience d'Antar Yahia. Je suis persuadé qu'il va nous aider dans la lutte pour le maintien" , a déclaré le coach du club allemand (actuellement 16e au classement général), cité par la même source.
Le joueur (30 ans) a eu, durant la première partie de la saison, une courte expérience dans le championnat saoudien sous les couleurs d'Ennasr, club avec lequel il a résilié son contrat en début de cette semaine.
Le président de Kaiserslautern, Stephan Kuntz, dit avoir profité de la situation administrative du défenseur central algérien, pour le recruter, non sans louer ses qualités.
"C'est un joueur de qualité. Le fait qu'il soit libre de tout engagement nous a motivé pour le faire venir. Nous comptons beaucoup sur son expérience dans le championnat allemand, grâce à son long passage à Bochum. En maîtrisant également la langue allemande, il s'adaptera rapidement dans son nouvel environnement", a expliqué le premier responsable du club.
Il s'agit du cinquième club européen pour lequel opte Antar Yahia dans sa carrière footbalistique, après avoir porté les couleurs de Nice, Bastia et Sochaux (France) ainsi que l'inter Milan (Italie).
Kaiserslautern a aussi déjà accueilli des joueurs algériens dans son effectif lors des dernières années, à l'image de Noureddine Deham, Smail Bouzid, et tout récemment Amri Chadli, qui a quitté le club en début de saison.
CA Batna. Le Chabab à la croisée des chemins
025 janvier 2012
par El Watan - Sports
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Le CA Batna, qui s’est préparé de son mieux pour la reprise du championnat de Ligue professionnelle 1 contre un «ténor», l’USMA en l’occurrence, a raté le coche et se complique la tâche.
Mais les Rouge et Bleu n’ont guère à rougir de cette défaite qu’ils jugent injuste. En effet, les dirigeants cabistes ont crié haut et fort leur ras-le-bol à la face d’un arbitrage de plus en plus contesté et décrié sur les terrains. Bref, le CAB a déjà oublié l’USMA et se prépare pour le match de Saïda, où le MCS qui le recevra n’est pas aussi mieux loti. Les dirigeants du Chabab, à leur tête Farid Nezzar, tirent la sonnette d’alarme sur la situation que traverse leur club et qu’ils jugent précaire. D’ailleurs, le boss cabiste a tout déballé lors de l’AGO : absence de soutien et d’engagement de la part des élus locaux, caisses vides, recettes du stade insignifiantes, etc.
Cette situation a poussé le président du doyen des Aurès à sortir de ses gonds. «Le CAB, a-t-il déclaré, est asphyxié financièrement, les subventions sont insuffisantes pour un club de Ligue professionnelle 1. Cela relève déjà du miracle», tonne-t-il. Avec le transfert de l’international Saïd Bouchouk à El Kadissia, club saoudien, le Chabab pourra-t-il respirer ? Loin de tout ce tohu-bohu, le coach Ameur Djamil prépare, lui, son onze pour le match contre le MC Saïda, très déterminant pour la suite... !
Le Gabon et la Tunisie réussissent leur entrée en lice
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Le Gabon a réussi lundi ses débuts dans «sa» Coupe d’Afrique des Nations, qu’il co-organise avec la Guinée équatoriale, en dominant 2 à 0 le Niger, tout comme la Tunisie, vainqueur 2-1 du Maroc.
Lors du match au sommet du groupe C, les Aigles de Carthage sont venus à bout des Lions de l’Atlas, dominateurs mais peu efficaces devant les cages adverses. Les joueurs du sélectionneur belge Eric Gerets, qui avait titularisé plusieurs «Européens» comme Marouane Chamakh (Arsenal), Houssine Kharja (Fiorentina) ou Mehdi Benatia (Udinese), ont d’abord été surpris par un coup franc anodin de Khaled Korbi (34’) qui surprenait Nadir Lamyaghri. Youssef Msekni se mettait ensuite en valeur avec un exploit personnel au cours duquel il passait en revue quatre défenseurs avant de doubler la marque (75’).
Le Maroc, l’un des favoris de la CAN-2012, sauvait l’honneur par Kharja (86’) mais devra batailler pour se hisser en quarts de finale. Surtout que, comme les Equato-Guinéens samedi contre la Libye (1-0), les Gabonais n’ont pas raté leurs premiers pas dans le tournoi africain qu’ils accueillent. Face aux surprenants Nigériens, qui avaient devancé l’Egypte, triple tenante du titre, et l’Afrique du Sud dans leur poule de qualification, ils ont d’abord ouvert le score (30’) par Pierre-Emerick Aubameyang de Saint-Etienne (1re division française). Les Panthères, muettes en attaque depuis plus de 300 minutes avant cette CAN-2012, se sont ensuite mises à l’abri grâce à Stéphane Nguéma, joueur du championnat local (45’), avant de gérer leur avance après la mi-temps.
Les joueurs tunisiens solidaires avec Jaziri
Les joueurs tunisiens ont marqué lundi leur soutien avec l’ancien attaquant Ziad Jaziri, arrêté en juillet 2011, en enfilant des maillots Rouge et Blanc sur lesquels était écrit «Solidarité avec Jaziri» après leur victoire contre le Maroc (2-1) lors de la CAN-2012. L’ancien attaquant de la Tunisie, auteur notamment du but de la victoire tunisienne en finale de la CAN-2004 face au Maroc (2-1), a été arrêté en juillet 2011 pour consommation de drogue et implication présumée dans un trafic de stupéfiants. Cette ancienne gloire du football tunisien et actuel membre de la direction de l’Etoile Sportive du Sahel est marié à l’une des nièces du président déchu, Zine El Abidine Ben Ali.
Mouloudia d’Alger. Cap sur l’ESS
025 janvier 2012
par Abdelmadjid Riad
dans Sport
Le big match ESS-MCA comptant pour la 17e journée a été avancé à ce vendredi, a annoncé la LFP sur son site web.
Ce décalage, sollicité par les dirigeants de l’Entente, et auquel la Ligue a répondu favorablement, «arrange les affaires du Doyen dans la mesure où la 18e journée est programmée pour le 31 du même mois», nous dit-on à partir de la villa de Chéraga, tout en nous précisant que «les responsables de l’ES Sétif avaient pris attache avec nous au préalable et nous avons pleinement adhéré à ce changement de date, puisque nos joueurs gagneront une journée de récupération supplémentaire en prévision du match contre le CSC qui se jouera à Bologhine quatre jours plus tard.» Par ailleurs, selon une source très proche de la direction du Doyen, ce qui n’était que rumeur s’est confirmé, à savoir le limogeage de l’adjoint de François Bracci, Rachid Malek en l’occurrence, qui vient d’être entériné, «une décision prise par l’homme fort du MCA, Omar Ghrib, lors du stage en Espagne en raison de la mauvaise communication entre Malek et les joueurs», précise notre source.
Nous apprenons également que le défenseur Hamza Zeddam, blessé contre la JSK, pourrait être absent contre l’ESS. En outre, il est à noter que la commission de discipline de la LFP a infligé plusieurs sanctions à l’encontre vieux club algérois. Par ailleurs, et suite au rebondissement dans l’affaire du conflit à la tête de la direction du CSA du MCA, une conférence de presse sera animée aujourd’hui par Sadek Amrous, le premier responsable du CSA, qui devrait éclairer l’opinion sportive sur le bras de fer qui l’oppose à Abdelhamid Zedek et son groupe. Mais aussi sur l’AG extraordinaire du CSA du MCA, prévue samedi prochain, au lieu de vendredi.
Deux poids, deux mesures à Bologhine
A l’occasion du clasico MCA-JSK, si tous les supporters avaient trouvé place, il n’en fut pas de même pour les journalistes, notamment ceux de la presse écrite. Ces derniers ont été parqués tel du bétail dans un petit espace appelé pompeusement «tribune de presse» et il fallait jouer des coudes pour y pénétrer, car la majorité de ses occupants n’avaient rien à voir avec la profession, introduits bien entendu avec la complicité des stadiers de service.
Et, à la droite de cette «cage à poules», il y a une tribune dite officielle aux trois quarts vide, à laquelle ont accès que quelques privilégiés, où même Halilhodzic et le staff de l’équipe nationale n’ont pu y accéder qu’après l’intervention de M. Dekhli, le commissaire au match pour que la délégation de la FAF soit installée, alors que les agents y avaient fait barrage. Mais là où le bât blesse, c’est quand on admet dans cette tribune des enfants et des personnes recommandées apparemment triées sur le volet. Plus grave encore, même les officiels du Mouloudia, qui pourtant est le club hôte, n’ont pu bénéficier des prestations de cette tribune classée certainement VIP par les barons du stade. Basta !
