Politique

Vidéo manifestation à Bahrain

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Libye : manifestations à Benghazi

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Certains rapports font état de violentes manifestations dans la ville libyenne de Benghazi.

Selon des témoins oculaires, les troubles auraient été déclenchés par l’arrestation d’un avocat connu pour être un critique virulent du gouvernement.

Plus tard, l’avocat a déclaré avoir été relâché, mais les manifestations se seraient poursuivies.

Toujours selon des témoins, certains manifestants ont commencé à chanter des slogans anti-gouvernementaux et la foule a repris ces chants.

Mais des accrochages auraient eu lieu avec des sympathisants du pouvoir. Les forces de sécurité ont dispersé les foules à l’aide de canons à eau.

Des manifestations en faveur de plus de liberté et de démocratie ont agité plusieurs pays arabes ces dernières semaines, obligeant les présidents de la Tunisie et de l’Egypte à quitter le pouvoir.

Alger sous pression internationale

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Au lendemain de la répression de la marche initiée par la Coordination nationale pour le changement et la démocratie, le gouvernement algérien essuie des critiques et autres rappels à l’ordre de la part des grandes puissances occidentales.

Pris de court par la chute brutale de Zine El-Abidine Ben Ali en Tunisie et de Hosni Moubarak en égypte sous la pression de la rue, Américains et Européens semblent s’être amendés de leurs erreurs passées quand ils couvraient de leur silence complaisant des atteintes graves aux libertés et autres exactions commises par les régimes despotiques de l’hémisphère-Sud. (Lire la suite…)

“L’Algérie n’est pas la Tunisie, n’est pas l’Egypte”, a prévenu Mourad Medelci.

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LA DYNAMIQUE DU 12 FÉVRIER EST LANCÉE

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Les représentants de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie, qui ont observé hier leur premier sit-in à Hydra, ont exprimé leur solidarité avec le peuple égyptien et également réitéré leur appel à la marche pacifique de samedi.

Les représentants de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD) ont effectué, hier, leur première sortie sur le terrain et ont lancé, du coup, la dynamique du 12 février. En guise d’action inaugurale avant la manifestation de samedi prochain, ils ont décidé de se rassembler devant l’ambassade d’Égypte, à Hydra, afin d’exprimer leur solidarité avec le peuple égyptien et soutenir les mouvements de révolte dans les pays arabes.
Venus par petits groupes, les manifestants se sont vu empêchés d’accéder à la rue Abdelkader-Gadouche, Hydra, où se situe le siège de la représentation diplomatique égyptienne en Algérie. Un important dispositif sécuritaire les attendait sur les lieux. Les éléments de la Sûreté nationale ont carrément fermé l’accès de la rue aux véhicules et même procédé à la vérification systématique des papiers d’identité des piétons. Certains manifestants, qui ont pu atteindre ladite rue, où se situe également l’ambassade de France, ont été vite escortés vers les rues adjacentes afin de les disperser. Toutes les voies menant vers l’ambassade d’Égypte ont été bouclées par les éléments de la police. Vers 14h, des dizaines de manifestants ont pu tenir leur sit-in du côté du pont d’Hydra, pas loin du carrefour. Sur place, des banderoles dénonçant le régime de Moubarak sont déployées. “Dégage Moubarak, le peuple égyptien a le droit de choisir son avenir”, pouvait-on lire sur l’une des banderoles. Les manifestants ont, également, scandé des slogans hostiles au régime de Moubarak, l’accusant de “dictateur” et d’“assassin”, ils criaient aussi : “Partez Moubarak, le peuple égyptien en a marre de vous”, “votre peuple vous déteste”. C’était peut-être l’un des objectifs recherchés, cette action n’a pas manqué d’attirer l’attention des passants et même des automobilistes qui ont exprimé leur solidarité avec des coups de klaxon. “Les pouvoirs publics, qui ne veulent pas s’exprimer sur les évènements en cours dans les pays arabes, devraient laisser le peuple parler librement et manifester sa solidarité avec les mouvements de révolte en Tunisie et en Égypte”, nous dira un représentant de la coordination qui explique que “cette action n’est qu’un test pour la coordination”. Les manifestants ont vite enchaîné avec leur slogan fétiche : “Algérie libre et démocratique”, avant de lancer : “Nous voulons manifester pacifiquement et nous exprimer librement.” Des tracts appelant la population à rejoindre la manifestation pacifique de samedi ont été distribués aux passants. Une heure après, les représentants de la CNCD se sont dispersés dans le calme. (Lire la suite…)

Saïd Sadi qualifie les annonces de Bouteflika de manœuvres dangereuses

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Le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) qualifie l’annonce du président de la république sur la levée de l’état d’urgence de « manœuvres dangereuses ». Pour le parti de Saïd Sadi, il s’agit de « provocations » visant à « créer la diversion ».

« Après avoir fait parler son vice‑premier ministre qui a exclu la levée de l’état d’urgence et rappelé l’interdiction de la marche du 12 février à Alger, le régime engage le chef de l’État pour louvoyer et promettre une possible levée de l’état d’urgence avec interdiction de manifestations publiques sur Alger. Ce dernier ordonne à ses radios de solliciter l’avis des initiateurs de la marche en vue de manipuler leurs déclarations », lit‑on dans un communiqué rendu public, ce jeudi 3 février, par le parti de Saïd Sadi.

Faisant partie de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie, créée le 21 janvier passé, le RCD affirme, à l’instar du Snapap et du Cla : « Le RCD… s’en tient à la décision retenue avec ses partenaires : le maintien d’une marche populaire le 12 février à Alger ». « L’ouverture politique et médiatique, revendiquée par les initiateurs, appelle une volonté politique claire qui ne saurait s’accommoder avec les ruses et les tergiversations qui ont mené notre pays au désastre actuel », ajoute‑t‑on. Le parti de Saïd Sadi appelle également dans ce communiqué à « la vigilance », insistant sur la nécessité de « maintenir le cap sur la voie d’un changement démocratique pacifique attendu par notre peuple depuis 1962 ».

tsa

Twitter et Facebook inaccessible en Égypte

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Il était impossible de se connecter au site de socialisation Facebook aujourd’hui en Egypte, au lendemain du blocage du site de micro-blogs Twitter sur fonds de manifestations anti-gouvernementales, selon le site spécialisé dans la surveillance d’internet Herdict.org.

Interrogé sur des informations faisant état de l’inaccessibilité de Facebook en Egypte, un porte-parole de Facebook renvoie au site Herdict.org spécialisé dans la surveillance de ce type de blocages. Ce site géré par l’université Harvard faisait état mercredi de six rapports d’inaccessibilité pour Facebook. « Des Egyptiens ont confirmé que Facebook avait été bloqué ce matin », a indiqué Jillian York, spécialiste de ces questions à Harvard.

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Visa refusé pour des cadres du ministére de la pêche

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Wikileaks: les Touaregs développent des ententes avec des éléments d’AQMI

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Al-Qaida au Maghreb islamique étend son influence au Sahel grâce à « des ententes développées » avec des chefs et des tribus Touaregs, dévoile un document obtenu par Wikileaks. Celui-ci rapporte que les américains et les européens sont convaincus du soutien dont bénéficie l’AQMI de la part des Touaregs.

« Ni le Mali, ni le Niger ne pourraient compter sur les dirigeants touareg pour lutter contre AQMI », a déclaré le 10 septembre 2009 à Paris, Pascal Teixeira da Silva, responsable de la direction de la stratégie à la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) en France. Lors d’une réunion secrète tenue à Paris à cette date entre une délégation américaine conduite par Johnnie Carson, secrétaire d’Etat adjoint aux Affaires africaines, et une délégation européenne, composée essentiellement de responsable des divers services de sécurités français et britanniques, les rapports des Touaregs avec l’AQMI ont été passés au crible. (Lire la suite…)

WikiLeaks: Bouteflika : les généraux «obéissent aux dirigeants civils»

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Le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, s’est laissé aller lors de sa rencontre avec le commandant général de l’Africom, en novembre 2009, à quelques confidences.

Même s’il n’y a point de révélations tonitruantes, les câbles restent instructifs dans la mesure où ils renseignent sur ce que pense le président algérien au sujet de certaines questions qui ont marqué l’actualité. Il tente ainsi de rassurer son interlocuteur américain sur la situation politique algérienne, affirmant que les généraux algériens «obéissent aux dirigeants civils» et s’offusquent du terme «dictature» utilisé dans certains rapports internationaux pour désigner l’Algérie. Abdelaziz Bouteflika considère, par ailleurs, que l’Algérie ne pouvait se permettre d’affecter ses relations avec l’Egypte à cause d’un match de foot, il justifie la politique de Moubarak envers les Ghazaouis et se plaint du manque de volonté du Mali dans la stabilisation de la région du Sahel. (Lire la suite…)

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