Non classé

Syrie & Algérie : l’irrésistible marche de deux peuples vers la liberté

0
Image de prévisualisation YouTube

Bouteflika annonce une révision de la constitution

0

Dans un discours télévisé, le président algérien Abdelaziz Bouteflika a annoncé vendredi une prochaine révision de la constitution en vue de « renforcer la démocratie ».

« Pour couronner l’édifice institutionnel visant à renforcer la démocratie, il importe d’introduire les amendements nécessaires à la Constitution » de 1996, a affirmé Abdelaziz Bouteflika dans ce discours très attendu de 20 minutes. « J’ai exprimé, à maintes reprises, ma volonté de faire réviser la constitution », a rappelé le chef de l’Etat en annonçant la création d’une commission constitutionnelle « à laquelle participeront les courants politiques agissants et des experts en droit constitutionnel ».

C’est la première fois que le président Bouteflika, 74 ans, s’adressait aux Algériens depuis qu’un vent de révolution souffle sur le monde arabe et alors que l’Algérie est en proie à de nombreux mouvements sociaux.

 

europe1

Près d’un millier d’étudiants des grandes écoles ont été tabassés par la police

0

Près d’un millier d’étudiants des grandes écoles ont été tabassés par la police, hier, à quelques mètres de la présidence de la République à El Mouradia.

 

Le bilan final fait état d’une vingtaine de blessés parmi les manifestants dont cinq dans un état grave. Plusieurs étudiants ont été arrêtés pendant plusieurs heures avant d’être relâchés. Les scènes de confrontation entre les étudiants surchauffés et les brigades antiémeute ont duré toute une journée. Répondant à l’appel de la coordination des grandes écoles, les étudiants en ingéniorat de différentes spécialités se sont rassemblés, à partir de 10 h, à quelques pas du palais présidentiel pour tenir leur sit-in. Cela a fait réagir les policiers, présents en force. Les instructions étaient claires : empêcher les étudiants de se rapprocher de la Présidence.

(Lire la suite…)

Algérie télécom: Censure, filtrage, connexion lente

0

La tentation chinoise ou tunisienne ? Depuis deux jours, l’accès en Algérie aux réseaux sociaux Facebook et Twitter passe au compte-goutte. Des milliers d’internautes se plaignent des difficultés d’accéder à ces sites qui comptent plus d’un million d’utilisateurs aux quatre coins du territoire algérien. Les internautes s’inquiètent et redoutent une tentative du gouvernement algérien de censurer internet. Explications.

 

Censure ? Filtrage? Lenteur de la connexion ? Tout à porte à croire que les autorités algériennes ont décidé de verrouiller l’accès à Facebook ainsi qu’à Twitter, voire même aux sites de partages vidéo Youtube et Dailymotion, devenus de véritables instruments d’expression libre et citoyenne au moment même où l’Algérie vit les émeutes les plus graves depuis la révolte d’octobre 1988.

De nombreux témoignages d’internautes à Alger, Bejaia, Oran, Annaba, Tizi Ouzou, Ouargla, Tiaret confirment l’impossibilité, sinon la difficulté, d’accéder à Facebook et Twitter alors que tous les autres sites sont accessibles. Que les internautes se connectent du bureau, de la maison ou d’un cybercafé, qu’ils soient hébergés chez des providers publics ou privés, la problématique est la même : Facebook n’est pas accessible, ou très poussivement.

 

Toutefois, il convient de signaler que dans certaines régions du pays, notamment dans le sud, Facebook est accessible sans difficultés. Pour le moment. Il convient aussi de préciser que le réseau Facebook est libre d’accès dans tous les pays de la planète là où la censure ne se pratique pas.

Selon des informations obtenues par DNA, ni le CERIST (Centre de recherche sur l’information scientifique et technique) ni l’ARPT (Autorité de régulation de la poste et des télécommunications) ne sont à mettre en cause dans ce goulot d’étranglement qui assèche aujourd’hui Facebook. D’où viendrait alors le verrouillage, qui s’en charge et surtout dans quels intérêts ?

Algérie Telecom étant l’établissement qui détient le monopole d’internet qu’elle redistribue à différents providers, il est donc plus que probable que le filtrage s’opère au niveau de cet organisme public.

D’après nos investigations, des spécialistes procèdent actuellement à tests liés à l’enregistrement du flux entrant et sortant en Algérie concernant Facebook ainsi que d’autres réseaux sociaux ou de partages de vidéos (Twitter, Youtube, Dailymotion…) afin de garder une copie pour un traitement ultérieur.

Ces testes expliqueraient la lenteur du serveur à certains moments. Ces interventions se font sur les équipements de la plateforme Djaweb d’Algérie Telecom qui permettent de connecter l’Algérie à internet via la fibre optique.

Peut-on bloquer l’accès au réseau social ? Explications d’un ingénieur algérien, spécialisé dans les réseaux internet, qui souhaite garder l’anonymat : « C’est très facile. Puisque la plupart ou la totalité du trafic passe à travers Algérie Telecom, il suffit donc d’aller sur l’équipement de sortie et introduire sur le filtre les sites qu’on veut bloquer. Sur le navigateur Internet Explorer par exemple, on peut activer un filtre de blocage parental pour interdire aux enfants d’accéder à certains sites (à travers le nom) ou bien à travers des mots clés bannis. Ce que fait un père pour son enfant, le gouvernement pourrait le faire à grande échelle. » Un jeu d’enfant presque.

 

Objectif : pouvoir enregistrer tout ce qui s’écrit sur Facebook et sur les autres sites à propos de l’Algérie, faire un suivi des statistiques, des tracés de discussions de certaines personnes ou groupes et en garder une copie. Bref, surveiller, contrôler l’accès des Algériens à internet comme cela se fait en Chine, en Tunisie ou en Corée du Nord.

Selon une étude publiée en octobre et réalisé par deux entreprises algériennes spécialisées dans les conseils en webmarketing ( Med &Com) et des solutions logicielles ( IDEATIC), l’Algérie compterait quelque 1,2 millions d’utilisateurs de Facebook.

Le climat d’émeutes et d’incertitudes politiques dans lequel vit aujourd’hui l’Algérie, couplé à l’interruption d’internet comme outil de communication, de dialogue et de transmissions d’informations à temps réel, outil qui échappe, pour le moment, au contrôle des autorités, expliqueraient sans doute l’accélération des filtrages des réseaux sociaux.

Les autorités franchiraient-elles le pas pour censurer ces sites ? Cela n’est pas du tout exclu. « Ces interventions pourraient déboucher sur la possibilité de filtrer les sites complètement comme cela se fait dans certains pays », explique notre ingénieur.

La tentation liberticide n’est donc pas loin. Cela est d’autant plus vrai que le gouvernement algérien a fait adopter en juillet 2010 une loi portant règles particulières de prévention et de lutte contre les infractions liées aux technologies de l’information et de la communication. Sous couvert de lutte contre la cybercriminalité, ce texte de loi donne ainsi autorisation au gouvernement de procéder à la surveillance des sites internet, à leur filtrage et le cas échéant à leur censure.

 

Onze après l’arrivée au pouvoir du président Bouteflika, celui-ci refuse toujours de procéder à l’ouverture du champ audiovisuel à la concurrence privée alors que les espaces d’expressions publics sont largement soustraits aux partis d’opposition, aux syndicats autonomes et aux associations qui n’émargent pas dans le giron du pouvoir.

Facebook et autre Twitter sont-ils désormais passés sous le contrôle du gouvernement algérien ou s’agit-il d’une opération de filtrage ponctuelle? Il est encore trop tôt de s’avancer. Deux choses sont certaines tout de même. Au soir du lundi 10 janvier, des milliers d’internautes sont privés de Facebook en Algérie. Les internautes sont en train de trouver des astuces pour contourner ce qui s’apparente à une censure.

 

source DNA

huit Algériens sur dix vivront dans les villes en 2030

dilem

0

La rencontre Zamalek-Club africain de Tunis, au Caire s’est soldée par de sérieux incidents. Des centaines de supporters du Zamalek égyptien, furieux que le club soit éliminé de la ligue des Champions d’Afrique, ont envahi le terrain. Ils ont agressé des joueurs tunisiens ainsi que le trio d’arbitres algériens. | AFP

Cafouillage à la réunion de Londres sur la Libye

0
Image de prévisualisation YouTube

Des opposants occupent l’ambassade de Libye à Londres

0
Image de prévisualisation YouTube

Bouteflika soutient le dictateur El Gueddafi

0

L’Algérie a voté avec la Syrie contre l’établissement d’une zone d’exclusion aérienne en Libye

Notre premier sentiment s’agissant de ce qui s’est passé en Tunisie, puis en Egypte a été celui de la surprise. La Tunisie nous renvoyait l’image d’un pays tout à fait paisible.»

Le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, qui a essayé d’expliquer la position algérienne vis-à-vis des révolutions tunisienne et égyptienne, dans une interview publiée par le journal le Monde dans son édition de samedi, laisse perplexe et renseigne sur l’étendue du désengagement de la diplomatie algérienne sur la scène internationale en général et arabe en particulier. Mourad Medelci reconnaît qu’il n’y a pas eu de réaction «officielle et rapide» face aux révolutions des peuples tunisien et égyptien. Son argument : «La tradition algérienne est de respecter ce qui se passe dans les pays tiers, même nos voisins.» L’explication de Medelci ne tient pas la route. Si la diplomatie algérienne dit n’avoir pas vu venir le vent de la liberté qui a soufflé sur Tunis et Le Caire, il est difficile, par contre, de la croire sur le fait d’avoir mis du temps pour prendre position. (Lire la suite…)

Japon : explosion dans une centrale nucléaire

0
Image de prévisualisation YouTube
Get Adobe Flash playerPlugin by wpburn.com wordpress themes
Haut de page