Economie

Visite d’une délégation qatarie

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Une délégation qatarie s’est rendue, hier, dans la wilaya de Jijel pour s’enquérir des opportunités d’investissement dans le domaine sidérurgique au niveau de la zone industrielle de Bellara, dans la commune d’El Milia. La délégation conduite par Mohamed Al Shahwani, chef exécutif de la Qatar Mining, a eu des discussions techniques avec les responsables locaux sur les questions d’alimentation en eau, en gaz et en électricité, ainsi que sur les installations ferroviaires et les dessertes routières. A cet effet, une visite a été effectuée à El Milia, sur le site de la zone de Bellara, pour constater de visu l’état de cet espace qui attend toujours quelque activité. La délégation, qui a profité de son séjour pour effectuer une visite touristique en fin d’après-midi d’hier, devrait se rendre aujourd’hui au port de Djendjen pour avoir une idée sur ses capacités de traitement. La partie qatarie, avons-nous appris des services de la wilaya, a accepté le principe du partenariat algéro-qatari dans le domaine de la sidérurgie sous forme d’une joint-venture. A cet effet, il est programmé la création d’une société par actions (Spa) qui sera détenue à 51% par la partie algérienne – dont on ne connaît pas encore l’identité – et 49% pour les Qataris. Le projet portera sur des capacités de réduction directe pour la production de 2,4 millions de tonnes d’éponge de fer, l’installation d’aciéries électriques de capacités adaptées (2,4 Mt) et de laminoirs (2,3 Mt) pour chacune des deux phases.

L’UE accorde 30 millions d’euros au programme algérien d’assainissement de l’eau

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L'Union européenne va contribuer à hauteur de 30 millions d'euros (3 milliards de DA) au financement du programme algérien d'assainissement de l'eau (EAU II) à travers une convention signée mardi à Alger entre les deux parties. D'un montant de près de 4 milliards de DA, le programme ''EAU II'' sera financé à hauteur de 75% par ce don européen avec une contribution du  gouvernement algérien de 1 milliard de DA. Les documents relatifs à cette convention ont été signés pour la partie algérienne par les secrétaires généraux des ministères des Finances et des Ressources en Eau, respectivement MM. Miloud Boutabba et Zidane Merrah et pour la partie européenne, Mme Laura Baeza, ambassadrice de l'UE en Algérie. Ce programme d'appui au secteur de l'eau sera mis en oeuvre pour la période 2011-2014 pour atteindre les objectifs de la réforme sectorielle, a  précisé M. Merrah avant la signature de cette convention.  Le même programme poursuivra le développement de certains objectifs du programme ''EAU I'' que l'UE avait déjà financé à hauteur de 20 millions  d'euros.

Ouverture prochaine des premières grandes infrastructures

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Eléments structurants d’Alger Médina, l’hypermarché et l’aquapark ouvriront leurs portes au public à la prochaine rentrée sociale, selon une source proche du groupe Dahli, promoteur du gigantesque projet immobilier qui s’édifie sur une partie de la baie d’Alger. Ces infrastructures de commerce et de loisirs arrivent à point nommé pour sortir la capitale de la léthargie dont souffrent ses habitants, notamment les jours fériés et les périodes de congé. Ils pourront désormais effectuer leurs emplettes en famille, faire du shopping dans des boutiques de grandes marques, se détendre seuls ou en compagnie de leurs enfants à l’aquapark qui sera ouvert nuit et jour toute l’année, faire du jogging sur une longue piste ouverte à cet effet ou se promener en toute sécurité à proximité de la plage mitoyenne. Les visiteurs motorisés n’auront pas de difficulté à garer leur voiture sur le parking de 2000 places attenant au centre commercial et ceux qui ne le sont pas pourront profiter des services du tramway, dont une station sera implantée à quelques dizaines de mètres du centre commercial. Financés au moyen d’un emprunt obligataire qui a permis de collecter quelque 2,4 milliards de dinars, l’aquapark (en voie d’achèvement) et les deux tours d’appartements haut standing (en phase avancée de construction) donneront un tout autre visage à cette partie centrale de la baie d’Alger déjà bien servie par les infrastructures existantes, à l’instar de l’hôtel Hilton, du bel immeuble d’affaires mitoyen (tour ABC) et, bien entendu, de la foire internationale d’Alger. En tirant Alger vers la modernité, ce nouveau périmètre urbain a toutes les chances de devenir, à terme, le coin le plus attrayant de la capitale. A noter qu’il était également question de mettre à profit les ressources de l’emprunt obligataire pour réaliser, sur la plage attenante, un port de plaisance d’envergure internationale, mais faute d’autorisation administrative, le projet n’a malheureusement pas démarré à ce jour. Selon le délégué des souscripteurs à l’emprunt obligataire, ces derniers ont perçu à deux reprises, à l’échéance prévue, leurs intérêts, ce qui atteste, affirme-t-il, de la viabilité de leurs placements dans le financement de ces projets immobiliers d’Alger Médina.  

Latrous et Khelifati : La moitié des entreprises sinistrées indemnisées

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«Les sinistres déclarés à la Société nationale d’assurance sont évalués à 250 millions de dinars», nous a confié le PDG de cette compagnie, Latrous Amara. Lors d’un entretien téléphonique, M. Latrous a indiqué qu’«une grande partie des entreprises endommagées ont été indemnisées». Et d’ajouter : «L’opération d’indemnisation prendra fin en septembre.» Toutefois, notre interlocuteur a tenu à préciser que «seuls les assurés ayant contracté la garantie émeutes et mouvement populaires sont concernés par l’opération de dédommagement». Les experts de la SAA ont, quant à eux, évalué les dommages à 200 millions de dinars. Le remboursement ne se fera pas intégralement. «La compagnie versera 25% du montant évalué», a expliqué M. Latrous. Pareille mesure du côté d’Alliance Assurances. Son PDG, Khelifati Hassen, nous affirmé que «le seuil de remboursement ne dépasse pas les 25%. C’est une règle générale, à quelques exceptions près. En fait, il faut revoir le contrat signé initialement». Les assurés d’Alliance Assurances ont établi des évaluations dépassant 600 millions de dinars, pour la période du 6 au 8 janvier. Le réajustement des expertises a tablé sur un montant de 450 millions de dinars. «A l’heure actuelle, le chiffre global des remboursements a atteint les 250 millions de dinars», a avancé le PDG d’Alliance Assurances. M. Khelifati a également indiqué que «le remboursement sera finalisé au mois de septembre». Ce dernier souhaite encourager les entreprises, algériennes ou étrangères, publiques ou privées, à contracter la garantie émeute et mouvements populaires. «Car seules les compagnies d’assurances peuvent prendre en charge, mais pas totalement, les opérateurs économiques», a-t-il ajouté. En revanche, estiment des chefs d’entreprise, «les assureurs devraient revoir à la hausse le taux d’indemnisation. 25% c’est trop peu».   - Mehdi Bsikri

Les compagnies d’assurances cassent la tirelire

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De plus en plus d’entreprises contractent la police d’assurance «émeutes et mouvements populaires» en vigueur depuis 1990. Vu le climat social palpitant en Algérie, les opérateurs économiques souhaitent, à travers cette garantie, protéger leurs locaux et leurs marchandises. Ils ont pris conscience de l’importance de cette formule. Les émeutes qui éclatent un peu partout dans les villes du pays augmentent les risques. La contestation des citoyens conduit parfois à des conséquences fâcheuses pour l’économie nationale. Les chefs d’entreprise sont, pour la plupart, la première cible d’une minorité d’émeutiers qui décrédibilisent, aux yeux de la société, «le mouvement populaire né de l’injustice». Pour l’Union des assureurs et réassureurs (UAR), «le risque est nul». Selon les explications de son président, Amara Latrous, «ce n’est pas parce que des émeutes ont éclaté en janvier qu’il faut s’inquiéter pour le climat des affaires en Algérie. D’ailleurs, les réassureurs internationaux n’ont pas cette vision». Les émeutes de janvier 2011 ont été marquées par une répression policière sans précédent. D’un autre côté, des jeunes sortis on sait d’où se sont mis à saccager des entreprises, des locaux et des agences appartenant à des opérateurs de divers profils. Les collectivités locales ont également été victimes de pillage. Pour les compagnies d’assurances, il va falloir casser la tirelire plus d’une fois, à l’exemple de la Compagnie algérienne d’assurance et de réassurance (CAAR). Selon un document dont nous détenons une copie, «l’évaluation des sinistres entrant dans le cadre des émeutes de janvier 2011», effectuée par les entreprises assurées, se chiffre à plus de 120 millions de dinars. Ce que confirme le PDG de la compagnie, Brahim Djamel Kassali. Le montant des évaluations déclarées par des clients de la CAAR atteint la bagatelle de 122 735 650 DA pour la période comprise entre le 6 et le 8 janvier 2011, les trois jours où les émeutes étaient intenses. Pour rappel, ces émeutes avaient éclaté au début de l’année sur l’ensemble du territoire national ; on leur avait faussement attribué le nom de «révolte du sucre et de l’huile». Chaque entreprise assurée chez la CAAR a fait sa propre évaluation, en attendant le rapport final des experts, selon une source proche du dossier. Cependant, plus de sept mois après l’éclatement des émeutes, «aucune entreprise n’a été jusqu’à présent indemnisée», nous révèle-t-on. Ce que réfute le premier responsable de la CAAR, qui nous a affirmé que «les indemnisations ont déjà commencé», expliquant que «seules de grandes entreprises attendent l’accord des réassureurs». Des difficultés rencontrées par des chefs d’entreprise pour présenter des «pièces à conviction et des documents nécessaires devant être remis aux experts», expliquent, entre autres, ce retard. Il faut savoir qu’un PV signé par la Sûreté nationale et la Protection civile est obligatoire pour la constitution du dossier relatif aux indemnisations. En second lieu, le faible nombre d’experts qualifiés pour la contre-évaluation des dégâts retarde également l’opération. «Une compagnie d’assurances charge toujours un élément compétent pour la constatation des préjudices. Malheureusement, les experts ne sont pas nombreux», a ajouté notre source. Parmi les entreprises assurées chez la CAAR et citées dans le document, il est à signaler que deux opérateurs de téléphonie mobile figurent en pole position des sinistrés : Djezzy (25 agences endommagées) et Nedjma avec respectivement 15 865 500 DA et 7 669 869 DA de dommages évalués. Selon le document, l’OPGI réclame 10 millions de dinars et l’Ansej a évalué des dommages de 900 000 DA. Parmi les banques, on retiendra le nombre élevé d’agences – 17 –affiliées au Crédit populaire d’Algérie dont l’évaluation des dommages subis atteint 8,4 millions de dinars. Les compagnies d’assurance, de manière générale, n’indemnisent jamais à hauteur de 100%. D’après notre source, «les entreprises doivent contracter la garantie ‘émeutes et révoltes populaires’. Mais il ne faut pas s’attendre à un remboursement entier. Les compagnies d’assurances n’indemnisent que 25% du montant établi après évaluation et contre-évaluation des dégâts». Ajouté aux lourdeurs bureaucratiques, autant dire que les opérateurs économiques sont doublement pénalisés. - Mehdi Bsikri

«Les pays voisins profitent du soutien des prix en Algérie»

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Le Forum des chefs d’entreprises (FCE) est contre les subventions de certains produits de large consommation, a indiqué hier Réda Hamiani, président de cette association patronale, au forum du journal en ligne Algeria Invest. «C’est un non-sens de subventionner des produits au stade final. Les subventions, dans les autres pays, se font à la source, c’est-à-dire aux producteurs», a-t-il expliqué. «Ces subventions profitent aussi bien aux riches qu’aux pauvres. L’Algérie casse les prix internationaux et des pays comme le Mali, le Niger, le Maroc, la Tunisie, la Libye et la Mauritanie profitent aussi de ces subventions grâce à certains réseaux», a-t-il ajouté en faisant allusion à la contrebande. Le président du FCE estime que le gouvernement maintient ce soutien des prix afin «d’acheter la paix sociale». «On veut éviter les malaises sociaux. Le gouvernement agit en pompier, mais cela rend un mauvais service à l’économie nationale», a-t-il souligné. «Personne ne va investir dans un pays où les prix sont subventionnés de la sorte», a-t-il assené. M. Hamiani a par ailleurs évoqué le déphasage qui existe entre l’université et les entreprises : «Des milliers d’universitaires sont formés et sont destinés au monde de l’entreprise mais souvent, ils ne sont pas qualifiés. Des étudiants en finances ne savent même pas ce qu’est  une lettre de crédit.» Pour le président du FCE, l’élite de l’Algérie se trouve à l’étranger. Les étudiants et les universitaires algériens ayant été dans les grandes universités étrangères sont mieux outillés que ceux formés en Algérie, a-t-il signifié. Les jeunes, selon lui, doivent être orientés vers l’entrepreneuriat. «Sur 100 universitaires, au moins 50 devraient bénéficier de formation pour créer leur propre affaire au lieu d’attendre que les patrons leur offrent des emplois», suggère le patron des patrons. Il regrette dans ce sillage que les pouvoirs publics «accordent la priorité au secteur de l’énergie qui ne contribue que très peu à la création d’emplois. Sonatrach n’emploie que 3% de la population». L’Algérie, a-t-il poursuivi, ne peut pas continuer à suivre la voie des pays dont la seule ressource est le pétrole. Selon ce représentant du patronat algérien, l’Algérie ne crée que 75 petites et moyennes entreprises par an pour 100 000 habitants, soit cinq fois moins que la norme, alors que les pays voisins en créent plus de 350. «On a rendu le commerce extérieur moins attractif avec  notamment la lettre de crédit, mais on n’a pas rendu l’investissement dans l’industrie plus attractif», a-t-il signalé. Enfin, le président du FCE a affirmé que seul un modèle d’organisation politique consensuel permettra d’avoir un climat propice à l’application de réformes à caractère économique.

Tant qu’il y a du pétrole !

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Plus de 99% d’augmentation des achats de céréales

La facture alimentaire de l’Algérie explose

Ces chiffres du Cnis nous font spontanément penser au ministre de l’Agriculture qui passe le plus clair de son temps vouloir faire avaler aux Algériens l’idée qu’à la faveur de sa politique et de celle de son prédécesseur, l’Algérie serait sur la voie de l’autosuffisance.

Peut-on dire que la très controversée loi de finances complémentaire de juillet 2009, à travers laquelle le gouvernement entendait fermement donner un coup de frein aux importations, aura déjà vécu ? En tout cas, la question est à poser au vu des chiffres publiés, hier, par la douane concernant les produits alimentaires importés pour le premier semestre de l’année 2011. Ils sont tout simplement sidérants.

On y apprend ainsi que les importations, tous produits confondus, ont enregistré un rebond spectaculaire de l’ordre de 59%. C’est plus de la moitié ; c’est énorme ! En tête de ces chiffres, arrivent les céréales dont l’importation a quasiment doublé, soit une hausse de 99,61% correspondant à 2,04 milliards de dollars. Les laits et dérivés ont, également, explosé avec près de 93% d’augmentation. Ces chiffres du Cnis nous font spontanément penser au ministre de l’Agriculture qui passe le plus clair de son temps à vouloir faire avaler aux Algériens l’idée qu’à la faveur de sa politique et de celle de son prédécesseur, l’Algérie serait sur la voie de l’autosuffisance.

On se rappelle encore de ce charivari médiatique orchestré l’année dernière autour de l’exportation de quelques misérables quintaux de blé. Comme si l’Algérie, par on ne sait quelle opération du Saint-Esprit, avait retrouvé sa vocation de “grenier de Rome”. Mais par-delà l’anecdote, c’est de voir dans les statistiques de la douane les indicateurs de la réalité de l’économie algérienne qui, à défaut de production de biens de consommation, voit ses responsables, à tous les échelons, produire du discours pour tenter de maquiller une faillite structurelle qui fait le miel des gros bras de l’import-import.

Grâce à Dieu, il y a du pétrole qui permet de financer les importations pour remplir les tubes digestifs que nous sommes. Multiplions les prières pour que les prix ne baissent pas sur le marché. Amen ! Tant qu’il y aura du pétrole !

Le prix du ticket du métro d’Alger sera soutenu par l’État

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L’État interviendra pour soutenir les tarifs du ticket de métro, a affirmé hier à Alger le ministre des Transports, M. Amar Tou, précisant que “le juste prix” sera fixé avant la fin septembre en prévision de la mise en service du métro, début novembre.
Selon le ministre, le fonds de soutien aux transports collectifs, qui intervient déjà dans le soutien des prix de l’Etusa et du tramway d’Alger, sera également sollicité pour soutenir la tarification du prix du ticket de métro. “Nous disposons actuellement de ressources financières suffisantes pour qu’on puisse répondre à notre ambition d’offrir aux Algériens un moyen de transport à un prix raisonnable”, a déclaré M.Tou à la presse en marge de la présentation du plan de communication de la RATP El-Djazaïr, exploitant du métro d’Alger.

La grande mosquée d’Alger : deux groupements et une entreprise en lice pour remporter le marché

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ALGER – Deux groupements et une entreprise ont présenté dimanche à Alger leur offre pour remporter le marché de réalisation de la grande mosquée (Est d’Alger), a-t-on constaté lors de l’opération de l’ouverture des plis.

Il s’agit d’un groupement libano-italien, d’un deuxième groupement hispano-algérien et d’une entreprise chinoise dont les offres, parce que répondant aux conditions légales, ont été approuvées par la commission d’ouverture des plis.

Le groupement ou l’entreprise qui remportera le marché sera retenu ultérieurement par une commission d’évaluation, selon le président de la commission de l’ouverture des plis, M. Henni Abderrezak.

L’offre présentée par le groupement libano-italien (Arabian construction company- ASTALDI) pour la réalisation du projet en 42 mois est de 218.628.583.209 DA.

Présentée par le groupement algéro-espagnol (Etrhb Haddad-Cosider- FCC), la deuxième offre est de l’ordre de 130.492.618.221 DA pour un délai de réalisation de 44 mois.

La troisième offre proposée par l’entreprise chinoise (China State construction) est estimée à 109.051.415.746 DA pour une durée de 48 mois.

Par ailleurs, le directeur général de l’Agence nationale de réalisation et gestion de la mosquée d’Alger, M. Mohamed Lakhdar Aloui a rappelé que 200 ateliers et plusieurs conférences ont été organisés avec la participation d’experts algériens et étrangers pour l’étude de ce projet notamment en ce qui concerne le recours aux techniques parasismiques. (Lire la suite…)

L’orientale Expo du 11 au 13 novembre prochain en France L’Algérie, l’invitée d’honneur

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L’Algérie sera l’invitée d’honneur à l’Orientale Expo du 11 au 13 novembre 2011, qui se tiendra au Zénith de Strasbourg (France). Tablant sur un visitorat de 30 000 professionnels et particuliers du grand public, les organisateurs de cette manifestation typiquement orientale ont l’ambition d’offrir aux entreprises participantes des espaces leur permettant d’établir des contacts, de faire connaître et de présenter leurs produits et services, de rencontrer les principaux interlocuteurs et de conclure de nombreuses opportunités d’affaires et de partenariat à travers des rencontres d’affaires B to B.

 

liberté.

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