Ecologie

Recyclage du papier: Une mine d’or pour l’emploi des jeunes

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Un tour à la fermeture des commerces pour constater des montagnes de cartons et de papier. Des emballages qui donnent l’illusion que le pays baigne dans l’économie de consommation. Pas besoin de feuilleter les manifestes des bateaux qui font la queue dans nos ports, ni de soudoyer des agents de notre commerce extérieur pour savoir à quels pays profitent nos devises. Les emballages, de toutes natures et de toutes tailles, entassés sur la voie publique, renseignent sur la provenance de nos importations et leur importance. Reste que ces déchets constituent ailleurs une mine d’or. Le papier se recycle en papier, c’est élémentaire. L’Algérie le faisait auparavant, entre-autres, à Baba-Ali. Alors qu’attendent les agences de l’emploi pour encourager ce genre d’activité.

Un centre des déchets hospitaliers à Khenchela

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Une maison de l’environnement et un centre de traitement des déchets hospitaliers seront réceptionnés à Khenchela vers la fin de l’année en cours. La Maison de l’environnement disposera, entre autres structures, d’une salle d’exposition, d’un club scientifique, d’une bibliothèque et de bureaux administratifs. Le retard dans le lancement du projet, prévu en 12 mois, est lié à la disponibilité du terrain d’assiette, selon la même direction. Pour ce qui est du centre de traitement des déchets hospitaliers, sa réalisation est devenue impérative au regard de l’évolution de la carte sanitaire de la wilaya qui connaît actuellement la réalisation de quatre nouveaux hôpitaux à Ouled Archache, Chechar, Bouhmama et Khenchela outre le transfert de plusieurs polycliniques en hôpitaux de proximité.

 

Liberté.

Carnage écologique à Hydra

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“Nous avons engagé des avocats pour que la vérité fasse surface. Ces avocats vont ouvrir une enquête pour trouver les documents qui nous ont été cachés. Nous n’avons pas les bonnes informations”, a déclaré Chérif, résidant à la cité Bois-des-Pins d’Hydra. Cette déclaration a été faite, hier, sur la place de la cité, lors d’une conférence de presse tenue par les habitants du Bois-des-Pins. La rencontre entre dans le cadre des évènements survenus dimanche dernier, après l’abattage des arbres de la forêt, qui a provoqué un affrontement sans précédent entre les casques bleus et les habitants de la cité. Et d’ajouter : “Les autorités n’ont pas respecté le cadre juridique. Avant d’entreprendre des constructions, il faut l’accord des habitants. Il n’y a eu aucune affiche et, pire, on n’a vu aucun élu sur les lieux.” Les résidents de ce quartier fort nombreux, hier, lors de la conférence de presse, se plaignaient de ne pas être informés du projet. “Nous ne savons pas s’ils vont construire un parking ou alors un centre commercial !” s’insurgent-ils.

En colère et en désarroi sur “ce carnage écologique”, ils se demandent où sont passées les autorités concernées. “Où est Chérif Rahmani, le ministre de l’Environnement et les associations concernées ? Que font-ils ? Le seul objectif de ces quatre mille habitants est de protéger cette forêt, on ne sait pas qui détient ce projet ! Nous sommes dans l’ignorance totale.” Ayant reçu des coups de matraque, le jeune Mohamed insiste : “s’il le faut, on replantera les arbres nous-mêmes. On se battra jusqu’à notre dernière goutte de sang pour ce parc.” “Ils ont mis une affiche, mais la nature des travaux n’était pas spécifiée. Alors on a créé un comité de quartier et une pétition de 4 500 personnes a été signée. Le wali délégué de Bir-Mourad-Raïs avait promis d’ouvrir une enquête”, a déclaré Abdelghani, membre du comité. Et d’ajouter : “Après 17 jours, le médiateur du wali nous a demandé de patienter un peu ; quelques jours après les travaux ont commencé.”

Pour rappel, dans la nuit du 10 juillet, des affrontements violents ont eu lieu entre les habitants de la cité aux forces de police qui avaient “envahi” le quartier. Le 10 du mois courant, un millier de casques bleus ont débarqué au Bois-des-Pins pour “protéger” les ouvriers armés de leur scie et qui ont fini par couper 80 arbres centenaires. “Les policiers se sont introduits dans nos maisons, ils ont insulté nos femmes et nos mères. Ils ont même tabassé des femmes et des enfants. On était pacifique, nous voulions seulement protéger nos arbres”, a déclaré Mohamed. Lors de cette intervention musclée, des dizaines de personnes ont été gravement blessées. “Quand on a entendu qu’ils coupaient les arbres, nous sommes sortis pour voir. Ils nous ont frappés et criaient : Nous allons dire que vos jeunes sont des voyous. Ils ont fait pire que les colons”, a signalé une femme âgée avec plusieurs hématomes sur le visage. La destruction de ce parc, qui existe depuis plus d’une quarantaine d’années, a provoqué le malheur de ses habitants. “Nous ne demandons pas de logements ou du travail, nous voulons seulement retrouver notre forêt. Je pense que nous sommes les seuls Algériens à nous battre pour des arbres. C’est le poumon d’Hydra”, a signalé Chérif, avec amertume. En attendant de voir la situation se régler, une lettre ouverte a été adressée au président de la République pour tirer cette histoire au clair.

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Le corail algérien fait des riches en Europe

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La rareté de ce produit-phare de l’artisanat a contraint des centaines de bijoutiers à mettre la clé sous le paillasson. Des milliers d’emplois se perdent chaque année à cause de ce trafic qui bénéficie aux réseaux transfrontaliers basés notamment en Tunisie, en Italie et en France.

Le constat est amer : le corail algérien, une richesse estimée à près de 200 000 tonnes, dont un peu plus de 48% du corail rouge mondial produit chez nous, se meurt. À petit feu. Sous les eaux troubles où sévissent des pilleurs sans scrupules qui bradent cette fortune à valeur ajoutée à 800 et 1 500 euros le kilo (selon la qualité et la provenance) et à 15 000 euros la pièce de corail avec la branche, sauvagement arraché, sur le marché noir. (Lire la suite…)

CONSÉQUENCE DU VOL DE SABLE DES FLEUVES, DES VALLÉES ET DES PLAGES

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Près de 400 opérations d’extractions illicites sont annuellement enregistrées. Sur les 30 wilayas recensées, notamment au niveau du Tell, Jijel, Boumerdès, Tizi Ouzou et Mostaganem détiennent le record du massacre.

Que reste-t-il de la nappe phréatique au nord algérien, sinon un décor macabre qu’offrent nos fleuves jonchant le long du littoral. Que risque la majeure partie du Tell si l’extraction du sable, un crime écologique condamnable, n’est pas jugulée à temps ? À qui profite ces centaines de camions de gros tonnage bourrés de graviers et autres dérivés et qui circulent en nocturne pour échapper au contrôle des services de sécurité ? Que prévoit la loi algérienne en matière de lutte contre ce phénomène devenu un “métier” et source de gain facile que même les jeunes ayant bénéficié des crédits de l’État investissent au détriment des clauses de contrat signés avec les banques et les institutions en charge de l’éligibilité de leurs dossiers ? Au bord de la fissure, la nappe phréatique est, au quotidien, agressée.

Le constat est amer. Pas moins de 350 à 400 opérations d’extraction de sable et dérivés des oueds sont annuellement opérées par la mafia des matériaux de construction, notamment ceux qui font des bidonvilles de véritables chantiers de prédilection.

Le Tell souffre tellement que les spécialistes en la matière mettent en garde contre les dangers qui pourraient en découler, notamment les fissures causées par les engins “investis” dans cet axe du mal. Toutes les villes côtières sont, malheureusement, touchées y compris celles des Hauts-Plateaux et des portes du Grand-Sud algérien où la pègre perfore la terre sans se soucier du reste, sinon de la rente que pourraient générer les quelques grains de sable.

Dans un rapport établi par les services de la Gendarmerie nationale, et dont Liberté détient une copie, il est fait état d’agressions avérées des oueds, des vallées et même de certains fleuves en voie de dessèchement. Résultats des investigations menées : une surexploitation sans autorisation, des arrestations en série, des saisies en milliers de mètres cubes et des mises en fourrière de dizaines de camions. Généralement, et si on se fie au constat établi, les chauffeurs agissent seuls. Sans compagnons. Ils n’avouent jamais la destination de la marchandise, encore moins la provenance.

Ces criminels, par ailleurs, mis en cause dans la constitution de réseaux mafieux dans le trafic de sable, se limitent à défendre leur “gagne-pain” et plaident non coupables, et ce, même si la preuve est établie.

La police judiciaire, relevant de la compétence de la GN, est formelle : le vol de sable est à la fois un délit caractérisé et un crime qualifié de fait que le seul acte de forer au point de toucher la nappe phréatique ne peut faire l’objet d’une quelconque résistance. Leurs auteurs, pour la plupart, sont traduits devant les tribunaux et écroués.

En 2011, la tendance s’est aggravée pour atteindre son summum. Même ceux qui sont autorisés par les pouvoirs publics vont au-delà du seuil toléré afin d’engranger quelques dinars de plus. Et si les extracteurs, qui opèrent pendant le jour, sont autorisés, il n’en demeure pas moins que certains esprits malveillants louent leurs matériels à ceux qui opèrent durant la nuit.

Sans bruit. Quelques brouettes, des pelles et des pioches suffisent pour prendre le relais des bulldozers qui déblayent le terrain avant la tombée de la nuit. Pis encore, ces trafiquants vendent au premier venu le sable et le gravier. Selon la même source, même le sable de nos plages n’échappe pas à ce créneau aussi juteux qui relève des lois spéciales assez répressives. Jijel et Boumerdès, en tête, suivies de Tizi Ouzou et de Mostaganem, ces quatre wilayas, à elles seules, connaissent des ravages en la matière.

Skikda, El-Tarf, Annaba, Béjaïa, Batna, Sidi Bel-abbès, Tipasa, Laghouat, Djelfa, Chlef, Aïn Témouchent, Rélizane, Oran, pour ne citer que quelques cas, ce sont 30 wilayas du pays qui sont concernées par ce trafic. Et le prochain chiffre donne froid au dos : près de 4 000 mètres cubes de sable sont annuellement interceptés par les unités de la GN sur les voies routières, y compris sur les routes secondaires et mal éclairées où les camions de gros tonnage peinent à circuler.

Il faut noter que, chaque année, entre 400 et 500 personnes sont incarcérées et condamnées pour divers délits et crimes, dont notamment l’extraction illicite de sable, agression de la nappe phréatique, transport sans autorisation et commercialisation illégale de matériaux.

Pour le moment, on assiste impuissamment à une fissure fatale de la nappe phréatique, conséquence directe du pillage des domaines publics. Jusqu’à quand ?

liberté.

La muraille d’arbres pour protéger le Sahel prend forme

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Le projet de “grande muraille verte”, une initiative panafricaine lancée en 2007 par l’Union africaine, et dont l’objectif est d’ériger un couloir vert de 7 600 km de long, de Dakar à Djibouti, et de 15 km de large pour freiner l’avancée du désert, prend forme. Onze pays y participent, mais c’est au Sénégal, avec 535 km prévus, que le chantier est le plus avancé. Dakar a mis les moyens ; des pépinières ont été construites par l’Office des eaux et des forêts et des communautés agricoles pour planter les arbres et les entretenir. Le projet de reboiser dans le sahel un espace de 15 millions d’hectares est évalué à 1,5 milliard de dollars. Il doit être financé par le Nepad (New partnership for Africa’s development). L’idée est partie d’Algérie, dont le Barrage vert, érigé par des appelés du Service national, ceinture progressivement les Hauts-Plateaux. La Chine a eu aussi son chantier de barrage vert pour lutter contre la progression des dunes de sable, à 200 km de Pékin, dans les années 1980. La nouvelle muraille verte chinoise s’étend de l’extrême nord-est du pays à l’extrême nord-ouest, sur un parcours long de 4 500 km.

Déchets toxique en somalie

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Le chardonneret (MEKNINE), une espèce en voie de disparition

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Le Chardonneret élégant est une espèce d’oiseau partiellement migrateur, très coloré ,exclusivement granivore,il cherche et se nourrit particulièrement des grains de chardon d’où dérive son nom.

Les chanteurs lui ont consacré leurs plus belles chansons alors qu’il fait toujours rêver les artistes peintres qui l’admirent et reproduisent sans arrêt cette véritable palette naturelle faites de couleurs et de grâce.

Ce passereau vivant en groupes qui égayait si bien nos compagnes est devenu une espèce rare, presque invisible à l’état naturel. Cette merveille est malheureusement en passe de disparaitre complètement de son milieu endémique

Harcelé, chassé et poursuivi dans ses moindre recoins, victime de son succès, le chardonneret peine à se reproduire pour permettre son équilibre ou pour assurer son accroissement. Sa pérennité et son existence même sont donc en péril.

Particulièrement prisés parmi les autres espèces ornithologiques, recherchés pour leurs chants élaborés, certains sujets atteignent parfois des sommes astronomiques sur les marchés.

Les amateurs en tiennent grands soins et en tissent des rapports de complicités et de relations singulières, inexpliquées voire mystérieuses parfois pour le commun que nous sommes que seuls les psychologues pourraient nous expliquer. N’avez-vous pas remarqué ou entendu ces interpellations bizarres ou ces longs discours inintelligibles devant ces cages ou gazouillent ces petits oiseaux vifs et frétillants ?

Néanmoins, l’exploitation éhontée de ce passereau du nom scientifique de :Carduelis carduelis ,Maknine, Tchnitchen ou ce Ouale Echouk comme on le surnomme dans notre région et Timreqemt en bèrbère,ne le rend certainement pas plus heureux.

Au delà de l’usage de la glu et d’autres pièges, la technique des filets fait des ravages parmi les rescapés. Certains destructeurs de l’espèce mus par le seul appât du gain vont jusqu’à piéger les quelques rares mâles existants encore en liberté en les exposant aux chants expressifs d’une congénère en cage telles les sirènes marines, pour les attirer dramatiquement droit vers ces pièges de la captivité qui se referment à jamais derrières eux.

Au détour d’une visite avec un compagnon au marché hebdomadaire du vendredi, nous avons été offusqués et choqués par la présentation à la vente publique de nombreuses espèces dont des serpents vivants, des caméléons, des pigeons ramiers, des tortues, leurs carapaces ,des varans morts et vivant, de multiples plantes violemment arrachées au sol avec leurs racines et même des grenouilles séchées.

A cette allure, il n’en resterait plus qu’une seule espèce sur le territoire .Pourra-t-on alors la qualifier d’espèce HUMAINE ?

 

Alors Naima et Amar Ezzahi devraient revoir leurs copies pour chanter :Ya Maknine El Meskine plutôt que de chanter :Ya Maknine Ezzine.

 

A. Nedjar, Sétif info.

Algérie : une dizaine d’importateurs se partagent un marché de 7 milliards de dollars au détriment de la production nationale !

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(Algerie-focus)

Selon le directeur général de l’agence nationale de développement de l’investissement (ANDI), Abdelkrim Mansouri, une dizaine d’importateurs contrôlent le marché de la quincaillerie et de la câblerie, dont le chiffre d’affaires est estimé à 7 milliards de dollars ! Selon le responsable de l’ANDI, il n’y a aucun l’intérêt à continuer à importer en devises fortes ces produits qui sont en mesure d’être fabriqués localement. Mais, visiblement, ces importateurs ont le bras long et contrôlent parfaitement le marché afin d’empêcher toute production nationale d’émerger.

 

Dans ce contexte, l’Algérie risque de voir sa dépendance vis-à-vis de l’importation s’accentuer davantage et entraîner dans son sillage l’affaiblissement de pans importants du secteur industriel. Et pourtant, notre pays dispose de plusieurs atouts pour sortir de sa situation de mono exportatrice et de s’offrir d’autres perspectives que la rente pétrolière, a estimé le DG de l’ANDI qui s’est exprimé à l’occasion d’une journée d’études sur les opportunités d’investissement dans la wilaya de Médéa, organisée à l’initiative conjointe de l’ANDI, le club des entrepreneurs et industriels de la Mitidja (CEIMI) et les services de la wilaya.

 

Ainsi, au cours de son intervention, Abdelkrim Mansouri a énuméré, une série de dispositions prises récemment par l’état dans la perspective de la relance de l’investissement industriel, citant, à ce propos, le règlement de la problématique du foncier industriel, à travers la mise en place d’un porte feuille foncier en mesure de satisfaire les besoins exprimés par le secteur. Ceci dit, ce responsable a reconnu que les objectifs de ces mesures n’ont pas encore été atteints et les PME et PMI continuent de subir en Algérie le diktat des importateurs véreux.

 

Amine Malik

Algerie-focus

Rejets de déchets toxiques en Algérie

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Les enfants se baignent à Oued pollué d’el Hamiz, c’est un constat alarmant.

En 1999, les habitants de cette région ont remarqué qu’un type de poisson, le bar, mourait d’une manière singulière et flottait sur le rivage pas loin de l’Oued el Hamiz. Les habitants de la région ont également remarqué des oursins sans piquants. Les plus grave est de voir que les habitants de la région souffrir de nombreuses affections cutanées. Certains témoins ont dénoncé des gens nocturnes qui déversaient des déchets dans cet Oued. Les résultats au laboratoire ont mis en évidence une pollution en polychloro-bivyniles (PCB). Les PCB sont des molécules extrêmement dangereuses. Une fois brûlées (à une température avoisinant les 600°C) elles donnent naissance à la « dioxine » qui est un produit très toxique. Il faut souligner que ces produits sont cancérigènes, bioaccumulables et tératogènes.

 

Bioaccumulables parce qu’ils ils s’accumulent dans les organes et tissus vivants et ne sortent pas par les urines et les excréments que par de très faibles quantités. Donc, ils ont un temps de séjour top long dans le corps humain. Ces produits rejetés dans les oueds de la capitale sont tératogènes : c’est-à-dire qu’ils entraînent la malformation de l’homme. Il est à signer qu’en Europe, vu le degré de toxicité des organochlorés, les pays membres de la communauté européenne ont décidé la création des incinérateurs comme ceux implantés en France et aux Pays bas, et ont invité tous les pays à y incinérer leurs PCB afin de contrôler cette pollution très nocive pour la santé humaine.

 

Il faut signaler également que ces produit toxiques (PCB) ont une durée de demi-vie de dix ans ; c’est-à-dire chaque décennie, la quantité existante de ces produits se réduit de moitié à condition que leur déversement dans la mer cessent. Cependant, ce n’est pas le cas parce qu’il n y a pas de contrôle au niveau des Oueds en Algérie et des rejets qui se font dans la nature. Malheureusement, ce ne sont pas les lois qui manquent en Algérie et récemment plusieurs lois sont signées par le président de la République. Seulement, elles ne sont pas respectées et on assiste à un terrible laisser aller de la part de toutes les institutions Algériennes.

 

Yacine Hemdane, Chercheur, Dunkerque

algerie-focus

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