Le Média Libre
Culture
Festival de « la lecture en fête »: engouement chez les enfants
26/07/10
La première édition du festival de la « lecture en fête », qui se tient à la place Ketani à Beb El-Oued (Alger), a vu la présence massive d’enfants passionnés par la lecture et les activités culturelles. Selon les organisateurs, quelques 500 enfants participent quotidiennement aux différentes activités et ateliers programmés dans cette édition qui se tient du 15 au 30 juillet. Dédié à aux enfants âgés de 6 à 13 ans, ce festival vise à « encourager l’enfant à la lecture compte tenu de son rôle crucial dans le développement de sa personnalité », estiment les organisateurs. Tous les moyens humains et matériels ont été mobilisés en vue de réussir ce festival culturel, à savoir des bibliobus transportant 1000 livres traitant de la science, l’histoire, la religion et des livres de fiction à travers des bibliobus. Les enfants ont bénéficié en outre d’un bon encadrement dans la plupart des ateliers. Institutionnalisé cette année, ce festival est organisé simultanément dans les wilayas de Blida, Bouira, Boumerdès, Tipaza et Tizi-ouzou Alger.
La danse africaine, un moyen d’expression de la beauté intérieure
20/07/10
Au-delà de sa dimension esthétique visible, la danse africaine, dans ses différents styles, constitue un moyen d’expression par le geste synchronisé avec des airs musicaux, de la beauté intérieure et de la pureté de l’âme qu’elle prolonge, ont estimé dimanche à Tizi-Ouzou des chercheurs africains en chorégraphie. La danse africaine, est une quintessence du vécu des peuples de ce continent où toute la beauté de l’âme est rendue avec art, contrairement, ont souligné ces chercheurs, aux pays occidentaux où la beauté de la danse n’est visible qu’au seul aspect extérieur des choses.
aps
« Sandrine » de Dieudonné fait salle comble à Alger
5/06/10
Le spectacle « Sandrine » de l’humoriste français d’origine camerounaise Dieudonné M’bala M’bala, présenté tard dans la soirée de jeudi à salle Atlas (Alger) a drainé un public dense. « Voilà bien longtemps que je n’ai pas joué devant une salle comble » s’est ému l’humoriste devant un public venu en grand nombre malgré la cherté des billets (entre 2.000 et 2.500 DA). L’humoriste, connu pour ses positions politiques antisionistes, a consacré la première partie de son spectacle à expliquer les raisons de son interdiction en France. Il a souligné qu’il est « victime d’une stigmatisation » en tant qu’ »humoriste antisémite » parce qu’il refuse de se « conformer aux exigences du lobby sioniste qui contrôle la scène culturelle française ». Le spectacle présenté devant des spectateurs ravis par les notes d’humour de l’artiste, intitulé « Sandrine » et traitant de la violence conjugale a été régulièrement entrecoupé par des ellipses où le comédien se glissait dans la peau de personnages complètement étrangers au sujet principal.
ENTRETIEN AVEC LE RÉALISATEUR RACHID BOUCHAREB
24/05/10
À la veille du palmarès, nous avons rencontré Rachid Bouchareb, aux côtés de Djamel Debbouze, pour discuter de Hors-la-loi. Un réalisateur très serein qui a compris que pour faire un film, il faut imposer ses idées et son projet. Le réalisateur de Hors-la-loi nous parle de son cinéma, de ses comédiens mais aussi de son avenir dans le cinéma algérien.
Liberté : M. Bouchareb, comment appréhendez-vous le palmarès du festival ?
Rachid Bouchareb : Je n’appréhende rien, je ne serai pas présent à la cérémonie de clôture puisque je vais retrouver mon fils. L’essentiel pour moi est que le film a été présenté en sélection officielle à Cannes. Je n’attends rien du palmarès et du jury. J’ai déjà fait partie d’un jury et je sais comment ça se passe. Ce qui importe, c’est que, malgré toute la polémique, le film existe et il va faire son grand chemin à travers les festivals. La suite >
“Hors-la-loi” : le film qui fait trembler la France
22/05/10
Hors-la-loi de Rachid Bouchareb, le film qui a fait couler beaucoup d’encre durant plus de deux semaines à la 63e édition du Festival international de Cannes a été présenté, vendredi matin, devant plus de 4 000 journalistes et télévisions du monde entier.
Pour éviter tout incident, les organisateurs et le gouvernement français ont pris des mesures exceptionnelles pour le bon déroulement de cette projection très spéciale, menacée par l’extrême-droite. Très tôt le matin, des cars de CRS se sont installés aux abords du Palais de la Croisette.
Du jamais vu dans l’histoire du festival, nous expliquent les habitués. Un cordon de CRS a fermé également quelques rues adjacentes menant au lieu de la projection. Trois points de contrôle ont été installés pour les journalistes invités à la projection. Même les petites bouteilles d’eau étaient retirées à l’entrée. Dans l’immense salle de cinéma du Théâtre-Lumière, la polémique a enfin laissé place au débat constructif et surtout au cinéma…. le vrai. La suite >


