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Articles par admin

Opération ramassage de scorpions à M’sila

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Pas moins de 25 actions de ramassage de scorpions devant servir à la fabrication du sérum antiscorpionique seront lancées au mois de juillet prochain à M’sila au profit de l’Institut Pasteur d’Algérie, selon la Direction locale de l’action sociale. Des “marchés de ramassage” seront confiés à des ateliers dans le cadre du programme des travaux d’utilité publique à haute intensité de main-d’œuvre (TUP Himo), a précisé la même source, notant que les actions de ce type avaient été interrompues en 2003 dans cette wilaya. L’opération sera menée conjointement par les Directions de l’action sociale et de la santé. Cette dernière assurera l’encadrement du ramassage et la livraison à l’Institut Pasteur dont le siège est à Alger.

Des prestations sans reçu ni facture

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Le marché informel ne concerne pas uniquement les vendeurs à la sauvette mais aussi certaines professions dans des quartiers huppés. En plus des avocats (pas tous heureusement), qui demandent à chaque client des avances sur honoraires, il y a les cliniques privées qui refusent de délivrer une facture après une quelconque intervention. Le paiement se fait cash, et ni vu ni connu. Surtout du côté du fisc.

nspecteur Columbo : Peter Falk est mort

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Peter Falk, le célèbre inspecteur Columbo, est décédé à l’âge de 83 ans

Halilhodzic à la tête des Fennecs d’Algérie

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Alignant les défaites, l’équipe algérienne de football vient de recruter un nouvel entraîneur, le franco-bosniaque Valid Halilhodzic. Un choix qui ne fait pas plaisir aux nationalistes, l’Algérie ayant une longue tradition d’entraîneurs du cru.

 

Processus de divertissement national

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C’est une ambiance de course contre la montre entre une agitation politico-sociale disparate mais soutenue et un pouvoir qui fait tout pour ralentir le mouvement. Une lutte entre le frein du régime et l’accélérateur de l’Histoire.

Alors que la commission Bensalah clôturait sa série de consultations, première étape d’un processus de divertissement national, et que les différentes polices s’occupaient de réprimer, nerveusement, une nouvelle tentative de rassemblement de la CNCD, le vent de révolte se levait, du côté sud cette fois-ci. La corruption, la hogra et le chômage parmi la jeunesse des villes du Sahara et le déficit de gestion du logement social provoquent toujours les mêmes vagues de soulèvements locaux.

Dans une semaine, le Maroc aura sa nouvelle constitution qui, malgré les insuffisances que lui trouvent les animateurs du Mouvement du 20 février, sera vraisemblablement approuvée par l’électorat marocain comme une réelle avancée démocratique. La commission Bensalah sera alors en train de synthétiser le fruit de ses “mouchaouarate”, amas de contributions, pour la plupart accommodantes, qui sera présenté comme l’expression de l’intelligence politique et civile nationale.

Mais, la mise en scène, qui vient prendre la suite des largesses sociales envers les catégories les plus bruyantes, aura-t-elle atteint son réel objectif : substituer la critique de connivence à la voix de l’indignation et faire passer la première pour la seconde ?

Ce n’était pas la bousculade au portillon de la commission qui a eu surtout à recueillir les avis familiers de représentants du sérail. Un président de Sénat et des conseillers à la Présidence recueillant, pour le compte du président de la République, les suggestions des chefs de l’Alliance présidentielle et de parti qui n’existent que par le système du quota de figuration ou par l’agrément du ministère de l’Intérieur : une bien singulière démarche pour la conception d’une Constitution démocratique et, donc, en rupture avec l’ordre en place.

Le régime s’adonne une nouvelle fois, et comme il l’a toujours fait, à l’exercice de la transition recommencée, si rentable pour le système et si coûteuse pour le pays. Parce qu’il trouve, grâce à l’effet clientéliste de la rente, un activisme courtisan de “démocrates” appointés, toujours prompts à s’ébahir devant la grandeur de “l’initiative”, le régime croit posséder le talent du transformisme politique. Celui-ci est spectaculairement illustré par les pirouettes du Premier ministre qui, comme cela a été observé, fut de toutes les causes, l’éradication comme la réconciliation, la libéralisation effrénée comme le protectionnisme étouffant, la rigueur sociale comme la libéralité salariale. Même en ces moments d’exhibition démocratique, la nature régressive et liberticide du régime persiste : alors qu’il s’évertue à simuler la volonté de promouvoir les libertés démocratiques, son inclination à céder au rigorisme terrorisant de l’islamisme le contraint à sous-traiter, et de manière pratique, la chasse aux bars et aux “lieux de débauche” pour le compte de l’intégrisme, et son tempérament “uniciste” le pousse à réprimer toute manifestation de sa contestation.

Le système n’admet aucune remise en cause extérieure : même sa remise en cause, il la revendique comme une réalisation propre et spontanée.

Les Assises de la société civile n’ont finalement été qu’un leurre

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Le rendez-vous manqué de la rupture

Nos gouvernants sont-ils en train de gagner du temps ? Les Assises de la société civile n’ont finalement été qu’un leurre, rappelant même des pratiques de triste mémoire. En effet, le texte final, adopté par l’atelier “Pour un nouveau régime de croissance”, a été vidé de sa substance. Une bonne partie des recommandations adoptées pourtant par les participants à l’atelier a été supprimée. En l’occurrence, la proposition d’une déclaration sur la corruption, le passage sur la bureaucratie, terreau du bakchich, sont passés à la trappe. Les censeurs ont agi pour plaire à leurs supérieurs, au prix d’un détournement de la voix des entrepreneurs et au détriment des intérêts de la population. Des propositions importantes concernant la lutte contre le chômage et la stratégie économique ont été élaguées.

Tout cela pour protéger un système rentier à l’origine du malheur des Algériens ? En somme, ont été confisquées les bonnes idées concernant l’avènement d’un véritable changement politique, économique et social issues de la parole libre donnée aux représentants des associations patronales et des syndicats, à des économistes, des chercheurs, des experts.

Leur voix a été détournée, parasitée.

Mais les représentants de la société civile ne sont pas dupes. Interrogations lancinances au cours de la rencontre : les recommandations qui auraient pu être retenues et communiquées intégralement au chef de l’État ne peuvent constituer une avancée que si elles sont appliquées. Et les propositions retenues, qui assure qu’elles ne resteront pas lettre morte ?

Un véritable test de crédibilité pour nos gouvernants qui semble virer à l’échec. Puisqu’on ne veut pas écouter ces porte-parole de la société civile. Conséquence inéluctable, le déficit de confiance sera donc plus accentué. En un mot, le fossé entre nos gouvernants et les citoyens va se creuser davantage, augurant une nouvelle ère d’instabilité politique et sociale, émaillée de nouveaux cycles de violence. Ces premières Assises de la société civile pouvaient paraître comme la dernière cartouche du pouvoir pour amorcer les changements tant attendus par la population dans un contexte régional caractérisé par le Printemps arabe.

Ainsi donc, les censeurs jouent de nouveau avec le feu. Parasiter le message des participants constitue en soi un exercice facile mais dangereux. Car les répercussions de ces pratiques antidémocratiques vont se retourner inéluctablement contre leurs auteurs. Le Cnes s’est donc prêté à cette comédie qui n’honore nullement cette institution. Le Conseil a contribué à accréditer l’idée d’une rencontre alibi, d’un gaspillage de l’argent public. L’objectif de ces assises n’était pas en fin de compte de libérer la parole mais de contenir ce mouvement de contestation au prix d’artifices. Peu importe si on offre le spectacle désolant d’un pays qui refuse de consacrer les principes démocratiques, la liberté d’expression et d’entreprendre. L’essentiel est de maintenir un régime aux abois. De gagner du temps. En ratant un rendez-vous avec l’histoire.

 

 

liberté.

La photo fait le tour du monde via les réseaux sociaux

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Jeudi 16 juin à Vancouver, la finale de hockey sur glace de la Coupe Stanley oppose les Canucks et les Bruins de Boston. Les Bruins remportent le match et sont sacrés champions pour la première fois depuis trente ans.

Les Canucks, déçus et probablement quelque peu éméchés, décident de mettre la ville sens dessus-dessous : cassage de vitres de magasins, voitures en feu et retournées, bagarres, cris et intervention de la police anti-émeutes locale, la situation devient hors de contrôle.

« Je savais que j’avais capturé un moment »

Le photographe Richard Lam se trouve sur place et prend cette photo de deux jeunes amoureux qui semblent s’embrasser sur le sol, au milieu de la confusion générale. Il raconte :

« J’étais à une vingtaine de mètres. Il y avait ces deux personnes au sol dans cette rue désertée. J’ai d’abord pensé que l’un des deux était blessé. C’était le chaos total. Les émeutiers ont mis le feu à deux voitures et après j’ai vu des pilleurs casser la vitre d’un magasin.

A ce moment, la police anti-émeute a chargé dans notre direction. Après m’être arrêté de courir, j’ai remarqué l’espace derrière les policiers où les deux personnes se trouvaient, avec les CRS et un feu en arrière-plan.

Je savais que j’avais capturé un “moment” quand j’ai pris ces figures immobiles au milieu de tout ce chaos, mais ce n’est qu’en rentrant pour donner mes photos que mon chef m’a dit que les deux personnes n’étaient pas blessées, mais en train de s’embrasser. » (Lire la suite…)

Ali Haroun : “je m’interroge et je m’inquiète…” (1re partie)

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Nous publions ci-dessous la première partie du texte de la déclaration de l’ex-ministre des Droits de l’Homme et ancien membre du HCE, M. Ali Haroun, adressée à la commission de consultations chargée des réformes politiques chapeautée par Abdelkader Bensalah.

Monsieur le Président,

Messieurs les membres de la commission

Vous m’avez fait le grand honneur de m’inviter à vous fournir mon opinion sur le projet de réformes politiques annoncées par monsieur le président de la république dans son discours du 15 avril 2011. Je vous en remercie et y suis d’autant plus sensible, qu’en conscience j’ai toujours cru indispensable de répondre à l’appel de la patrie ou à l’invitation du pouvoir politique. Lorsque ma modeste contribution pouvait présenter une quelconque utilité. Je me devais aussi de vous répondre par déférence envers votre instance et certains de ses membres, dont la droiture, le patriotisme et la défense de l’état de droit ont été les axes de leur conduite. (Lire la suite…)

Tamazight langue officielle au Maroc

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Le chanteure ChebTahar n’est plus

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