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Articles par admin

Le ministère du Commerce met en garde contre la rupture de la chaîne du froid

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“Faites attention à la rupture de la chaîne de froid en achetant des denrées alimentaires réfrigérées”, est le contenu d’un texto (SMS) adressé par le ministère du Commerce aux Algériens. Il s’agit là d’une mise en garde pour éviter des intoxications alimentaires, généralement fréquentes en période estivale. Les Algériens sont donc invités à s’assurer que le produit acheté est encore consommable, tout en faisant en sorte également de ne pas le laisser exposé longtemps à la chaleur avant sa cuisson.

Algérie: Démission de l’Etat dans la défense des femmes

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Encore une fois, des femmes sont lynchées ! Agressées, attaquées et humiliées par des « hommes » manifestement au-dessus des lois du pays. L’Observatoire contre les violences faites aux femmes (OVIF) tire la sonnette d’alarme.

 

Décidément la femme devient une espèce de défouloir certaines personnes en mal avec les mutations sociales et l’évolution de la condition des femmes dans notre pays. Il y a eu les précédents de Hassi Messaoud, M’sila, où en l’espace de deux mois, des hommes « honorables » s’en prennent à des femmes sans défense considérées par eux comme « des femmes de mauvaises mœurs » ! observe l’Observatoire contre les violences faites aux femmes.

 

Dans un communiqué acerbe contre les menées de quelques énergumènes en mal de statut, l’OVIF s’éleve « fermement pour condamner vivement les agressions dont sont, de plus en plus, victimes les femmes algériennes ». Par ailleurs la démission de l’Etat en l’espèce est aussi pointé par l’Observatoire : « Nous nous élevons fermement contre le fait qu’aucune institution de l’Etat n’assure de protection aux femmes algériennes, comme le démontre cet énième fait divers. Nous sommes des femmes, membres d’associations féministes algériennes, et ce regroupement signifie que nous estimons que la coupe est pleine, que les autorités algériennes sont tenues de protéger les femmes de ce pays contre les velléités barbares d’hommes sans honneur qui s’érigent en justiciers, et en gardiens de la morale des femmes et d’une morale publique, désignant ainsi l’absence des institutions de l’Etat. »

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Vidéo: Jean-François Copé à Alger

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Libye: Le CNT accuse Alger de nouveau

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Abdel Hafiz Ghoga

Abdel Hafiz Ghoga, vice-président du CNT (rébellion), a accusé, hier, l’Algérie d’avoir aidé Kadhafi au début de la révolte et de continuer à le soutenir politiquement.

“Nous avons une seule réponse pour l’Algérie : cessez de soutenir Kadhafi et arrêter de l’aider à terroriser et à tuer des civils innocents”, a-t-il déclaré.

Kadhafi “a reçu un soutien aérien de l’Algérie” et des 4×4 ont franchi la frontière pour venir en aide au régime de Tripoli, a dénoncé M. Ghoga, ajoutant espérer “que le régime algérien a compris la leçon et mis fin à ces agissements”.

Syrie: l’armée nettoie sans pitié les villages résistants

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afp

80 chars encerclent la ville de Hama, symbole de la résistance au pouvoir baasiste. Des habitants tentent d’établir des barrages de fortune. Hama vit actuellement dans la peur d’un assaut de l’armée, qui maintient ses forces aux portes de cette ville.

 

Un millier d’habitants ont renoncé à tenir tête, préférant quitter leur maison pour se réfugier dans la localité voisine de Salamyieh. 20 personnes au moins sont mortes dans les violences de ces derniers jours. Hama, la rebelle, résiste. Comme elle a déjà résisté il y a un mois, forçant l’armée à se retirer de cette ville qui paya dans le passé un très lourd tribut à la contestation.

Le régime ne lâche pas prise

Bachar Al Assad est décidé à en finir avec la contestation pacifique qui ébranle le pouvoir bassiste depuis quelques mois. Méthodiquement, et ville par ville, son armée encercle et mâte dans le sang et une répression aveugle la contestation populaire. Les menaces de sanctions internationales, par ailleurs timides ne semblent pas prêtes à changer la donne. Les opérations de répression sont ciblées, méthodiques et calculées. Elles sont menées par des unités essentiellement alaouites (branche à laquelle appartiennent les Assad) et dirigées par Maher, le frère du président Bachar, par ailleurs commandant de la garde prétorienne du régime. La confiance règne donc dans les rangs de l’armée syrienne. Selon les rares informations que l’opposition arrive à faire parvenir à l’extérieur, le mode opératoire de l’armée est toujours le même : elle encercle d’abord une ville avec l’appui des chars, installe des tireurs d’élite puis bombarde et tire sur les manifestants. Comme à Hama, Homs et Tall Kalakh (ouest de la Syrie). La deuxième étape comme à Djisr El Choughour ? La propagande du régime s’occupe d’accuser, à grands renforts de témoignages tout faits par la télévision officielle, les habitants d’appartenance à des « groupes armés islamistes ». La méthode est éprouvée par tous les dictateurs de la région. Rappelons-nous la Tunisie de Ben Ali, puis Hosni Moubarak en Egypte, Mouammar Kadhafi qui accusait pendant les premières semaines le Conseil national de transition de contenir des islamistes d’Al Qaida.

En Syrie, les villages ciblés sont, pour la majorité, sunnites. D’ailleurs la population a souvent choisi de fuir vers la Turquie que de subir la terreur de l’armée syrienne. Outre les assassinats, tortures, l’armée syrienne pille et saccage les récoltes des paisibles paysans. Des témoignages de viols dignes de la guerre de Bosnie ont été recueillis auprès de femmes de Djisr El Choughour, au nord de la frontière avec la Turquie. Cette terreur de masse ne va pas sans des déplacements de populations où le nord sera essentiellement occupé par des populations alaouites.

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Victimes des choix idéologiques: Étudiants cherchent vainement stage

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Un groupe d’étudiants arrivés en fin de cycle de graduation en spécialité comptabilité et finance sollicitent leurs relations et celles de leurs parents pour des stages dans des banques publiques et privées. Certains d’entre eux ont des réponses positives. Mais ils ne tarderont pas à déchanter en constatant que les banques travaillent toutes en français et que leurs connaissances acquises à l’université sont totalement déconnectées de la réalité. Ces étudiants sont venus eux-mêmes hier nous relater la situation de cette génération d’étudiants victimes des choix idéologiques du système. Ils font leurs études universitaires en arabe, mais ont des difficultés à être recrutés, faute de maîtriser le métier.

 

Liberté

Chaîne 4 de l’ENTV: Un rapport qui décrit l’enfer

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C’est une ambiance des plus délétères qui règne depuis quelque temps à la 4e chaîne de la Télévision nationale, en tamazight. Nous avons eu vent hier de l’existence d’un rapport qui décrit tout simplement l’enfer à huis clos enduré par les travailleurs de cette jeune chaîne, notamment les journalistes. Il est question dans ce rapport d’“atteinte à la dignité humaine”, de “harcèlement”, de “fait du prince”, de “gestion unilatérale” et de “censure” bête et méchante. Aux dernières nouvelles, des sanctions ont été prises hier contre les journalistes qui avaient pourtant à peine haussé le ton, en s’en remettant à la sagesse des responsables hiérarchiques de l’ENTV. Ces journalistes, qui ne demandent pourtant qu’à exercer leur noble métier comme leurs collègues des autres chaînes, attendant une réaction positive de la hiérarchie faute de quoi ils sont prêts à aller loin dès lors qu’il est question “de dignité et d’honneur”

 

Liberté.

Mourad Bilek a retrouvé les siens, sain et sauf mais traumatisé

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Le trajet effectué vers l’endroit de sa libération n’aura pas été très long, et si le jeune Bilek a été séquestré dans la région, cela n’écarte donc pas des complicités locales.

Enlevé par un groupe armé, le 11 mai dernier à 8h, sur la route de Thala Bounane, à moins de 10 kilomètres au sud de la ville de Tizi Ouzou, sur la route menant vers Béni Douala, Mourad Bilek a été libéré mercredi dernier dans la soirée à Azib-Ahmed, dans la périphérie de la ville de Tizi Ouzou.

Il était 23h30, selon des sources proches de la famille, lorsqu’un véhicule non identifié s’arrête à quelques centaines de mètres d’un hangar sis à Azib-Ahmed, à quelque 4 kilomètres au sud de la ville de Tizi Ouzou. Mourad reconnaît l’endroit, puisque le hangar en question est géré par ses proches.

À moins de 10 kilomètres de là, à Béni Aïssi, où elle demeure, la famille Bilek est vite tirée de son sommeil par un appel téléphonique qui l’informe que Mourad est relâché par ses ravisseurs. C’est la fin d’un cauchemar ! Mourad est relâché par ses ravisseurs et Morphée a relâché les villageois qui dormaient déjà pour partager la joie et le soulagement de la famille Bilek qui retrouve son fils.

La demeure des Bilek est envahie en pleine nuit par des centaines d’habitants venus s’assurer du retour en bonne santé de l’enfant du village pour qui tout le monde s’est mobilisé comme un seul homme durant les premières semaines qui ont suivi l’enlèvement.

À Beni Aïssi, le sourire a été enfin retrouvé après le dénouement de cet affaire d’enlèvement ; la plus longue parmi les 64 enregistrées dans la wilaya de Tizi Ouzou depuis l’apparition de ce phénomène durant la fin de l’année 2005. Mourad Bilek vient de passer 56 jours de captivité entre les mains de ses ravisseurs. il est revenu sain et sauf mais, selon des habitants de la région, visiblement traumatisé et épuisé bien qu’il n’ait pas été maltraité, selon ses proches. Accompagné par les membres de sa famille, la victime s’est présentée aux services de sécurité, le lendemain, jeudi, pour faire ses déclarations comme cela se fait après la libération de chaque otage. Aucune information n’a toutefois filtré sur le versement ou non d’une rançon contre la libération de Mourad.

La famille se veut formelle. Aucune rançon n’a été versée. Par ailleurs, même en cas de versement de rançon, les familles des victimes s’entourent de la plus grande discrétion depuis la criminalisation par l’État du versement des rançons aux groupes terroristes. Les recoupements d’informations dans les milieux proches de la victime laissent, en revanche, comprendre que l’otage a passé son triste séjour non loin de sa région. Le trajet effectué vers l’endroit de sa libération n’aura pas été très long, et si le jeune Bilek aura été donc séquestré dans la région, cela n’écarterait donc pas des complicités locales.

Cela a été déjà établi par les services de sécurité au lendemain de l’attentat kamikaze qui a ciblé la brigade de gendarmerie de Béni Aïssi le 25 juillet 2010. Pour le moment, au-delà de ces éléments qui relèvent du domaine de l’enquête policière, la population de Béni Douala, qui a enregistré à elle seule près d’une dizaine d’enlèvements jusque-là, continue d’exprimer sa joie et sa solidarité avec la famille Bilek, tout en reposant avec acuité la grande interrogation posée à chaque libération d’un otage : à qui le tour ?

La question a été déjà posée en grosses lettres sur des banderoles mises en avant lors de toutes les actions organisées par la population de Béni Douala pour exiger la libération du jeune Bilek. Une question qui demeure d’actualité, puisque la situation sécuritaire en Kabylie est toujours loin d’être maîtrisée.

Les vins de l’ONCV primés à Miami

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L’Office national de commercialisation des produits vitivinicoles (ONCV) a pu tirer son épingle du jeu lors du concours international Cinve Awards qui s’est déroulé à Miami, aux États-Unis du 19 au 22 juin dernier. Les cinq vins présentés à cette occasion par l’office algérien ont été primés, avec à la clé une médaille d’or (Gold Grand Medal) décroché par Cuvée du président et 4 médailles d’argent (Silver Medal) accordées par le jury à Coteaux de Mascara, Cuvée Monica, Domaine Selatna et Saint-Augustin. Les vins présentés par le représentant algérien semblent donc avoir convaincu le jury par une qualité du produit jamais démentie.

Ce que Halilhodzic n’a pas dit

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Lors de sa première conférence de presse, le nouveau sélectionneur national Vahid Halilhodzic, n’a visiblement pas tout dit. Il a certes tracé les grandes lignes de sa méthode de travail et répété ses objectifs avec l’EN, mais il s’est gardé de trop analyser cette équipe algérienne. Mais dans les coulisses et avec ses principaux interlocuteurs

algériens pendant son séjour en Algérie (il est arrivé vendredi en début de soirée et il est reparti lundi matin), il n’a pas été avare en confidences.

Le premier constat fait par Vahid Halilhodzic est que le niveau de la sélection algérienne est beaucoup plus faible qu’il ne le pensait. “Je ne comprends pas comment cette équipe n’arrive pas à aligner trois passes de suite. J’ai revu le match contre le Maroc, j’ai été ahuri par le manque de stratégie de jeu chez les Algériens, c’est à croire qu’ils étaient perdus sur le terrain. Aucun jeu collectif, pas d’accélération de jeu, pas de changement de rythme, pas d’appels, personne ne défend, personne ne presse, c’est tout de même logique que vous perdiez par quatre buts à zéro et croyez-moi ce n’est pas cher payé”, confie-t-il à certains interlocuteurs de la FAF, très intéressés par l’analyse du Bosniaque. Et d’ajouter : “J’ai même revu le match contre la Centrafrique et là aussi j’ai été scandalisé par le niveau de l’équipe, croyez-moi, les Algériens auraient pu perdre par six à zéro ce jour là (défaite 2-0 à Bangui Ndlr)”. Vahid Halilhodzic s’est aussi penché sur les prestations individuelles notamment de certains cadres de l’équipe et établi même des statistiques à leur propos. “Quand un joueur très capé n’a marqué que 5 buts après presque huit ans de service en EN et des avants-centre qui ne marquent qu’une fois tout les six mois, il y a de quoi se poser des questions. Il n’est pas normal que l’attaque algérienne reste plus de neuf mois sans marquer le moindre but, il y a quelque chose qui ne va pas dans cette équipe”. Une façon de dire que c’est à l’entraîneur de trouver des solutions, ce pour quoi il est payé. (Lire la suite…)

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